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Conférence «Résister, c’est créer»
L’écrivain et chercheur Miguel Bensayag anime une conférence autour de son ouvrage « Résister, c’est créer » le jeudi 20 avril à 19heures à la médiathèque de l’Institut Français de Casablanca. Depuis quelques années, dans les sociétés du Nord comme dans celles du Sud, une contre-offensive souterraine est en marche. Loin de se limiter à ses expressions les plus visibles comme le mouvement « antimondialisation », elle s’inscrit en rupture par rapport à l’individualisme triomphant et le néolibéralisme.  «Mais à travers ces nouveaux mouvements de contestation, c’est un nouveau désir de lien que recherchent aujourd’hui des millions de personnes à travers le monde.  Des universités populaires en France et en Argentine, des mouvements de paysans sans terre latino-américains aux mobilisations européennes pour les sans papiers, Miguel Benasayag montre au public comment ce désir de lien a commencé à saper le projet majeur du capitalisme, celui d’un monde unique et centralisé. Et comment il ouvre la voie d’une lecture alternative de l’économie. » Tout à la fois philosophe et psychanalyste, Miguel Benasayag anime le collectif « Malgré tout ». Il s’intéresse aux nouvelles formes de radicalité et aux alternatives. En témoignent ses nombreux ouvrages dont les plus récents sont "Che Guevara : du mythe à l’homme" ("Du contre-pouvoir" "Le mythe de l’individu" et "La Fragilité" publiés en 2004 et "l’Abécédaire de l’engagement" aux éditions Bayard. Et enfin "Résister, c’est créer" co-écrit avec la journaliste Florence Aubenas..

Conférence «Résister c’est créer» –  Miguel Benasayag – Jeudi 20 avril à 19h Médiathèque de l’Institut français


Acrobaties rurales
L’exposition «Acrobaties rurales» se poursuit jusqu’au 22 avril à l’Institut français d’Agadir. Au sud d’Agadir, dans les champs, les serres s’édifient grâce à la dextérité d’hommes qui déambulent dans les airs afin de les assembler, ainsi que le feraient des funambules. Ce sont des paysans mais aussi au-dessus des têtes, des acrobates, découpés comme des ombres par le photographe Thomas Sappe. Leurs poses sont arrêtées, précises, comme le sont leurs propres gestes, avec le ciel en toile de fond. Sur ces images, l’esthétique graphique bataille avec une approche fragile et structurée. L’air circule le long des lignes et devient l’espace des corps qui gambadent sur les fils. Thomas Sappe, ingénieur agricole, documente sa pratique professionnelle au moyen d’un travail photographique assidu. Son objectif saisit les hommes et les femmes avec qui il collabore, les structures dans lesquelles il évolue, son environnement. Son métier et sa technique s’allient à la singularité de ses images pour proposer une série où le noir et le blanc donnent à l’air une densité perceptible et une épaisseur sensible.

Acrobaties rurales – Jusqu’au 22 avril – Institut français d’Agadir



L’Enlèvement au Sérail

L’opéra « L’enlèvement au sérail » sera en tournée au Maroc à partir du 15 avril. Présentée en avant-première au Festival de Saint-Céré pendant l’été 2004, cette comédie musicale sera accueillie au Maroc dans le cadre de la collaboration entre l’ Orchestre Philharmonique du Maroc & la Compagnie française Opéra Eclaté Midi-Pyrénées. Une caravane vient du fond du désert et traverse l’Europe pour rencontrer cette civilisation nordique et lier commerce avec les Etats ! Voilà le point de départ de cette histoire. Il est certain que les voyageurs de cette caravane sont accueillis avec une curiosité emprunte de peur par les populations des contrées qu’elle traverse. Selim et Osmin, deux jeunes aventuriers éclairés, mènent cette expédition au pays des "sauvages". La peur qu’ils suscitent dans nos contrées ignorantes les amuse ! Ils décident de donner à nos "lumières" une petite leçon, de leur conter une fable à la manière des « Mille et une nuits ». Ils se distribuent les rôles, l’un, le chef terrible qui coupe les têtes, l’autre, l’eunuque fidèle au maître et geôlier du sérail. Ils enlèvent deux jeunes filles de la ville où ils se trouvent. La situation mise en place, ils vont s’amuser à observer la réaction des deux soupirants de ces demoiselles, leur préparant des pièges, des épreuves.

L’Enlèvement au Sérail
Le 15 Avril à 20h30 – Salle de l’Office des changes – Casablanca /  Le 17 avril à 20h30 – Théâtre National Mohamed V – Rabat /  Le 18 avril à 20h30 – Théâtre Royal – Marrakech


Projection de «Joyeux Noël»
Le film « Joyeux Noël » de Christian Carion sera projeté le samedi 22 avril à 18 heures au théâtre 121 de l’Institut français de Casablanca. Ce film est inspiré d’une histoire vraie, qui s’est déroulée durant la grande guerre, le soir de Noël 1914, en de multiples endroits du front. Lorsque la guerre surgit au creux de l’été de 1914, elle surprend et emporte dans son tourbillon des millions d’hommes. Et puis arrive Noël, avec sa neige et son cortège de cadeaux des familles et des Etats Majors. Mais la surprise ne viendra pas des colis généreux qui jonchent les tranchées françaises, écossaises et allemandes. Ce soir-là, un événement considérable va bouleverser à jamais le destin de 4 personnages : un pasteur écossais, un lieutenant français, un ténor allemand et une soprano danoise, "stars" de l’époque qui, à la faveur de la nuit de Noël 1914, vont se retrouver au cour d’une fraternisation sans précédent entre soldats allemands, français et britanniques. Ils laisseront le fusil au fond de la tranchée pour aller voir celui d’en face, lui serrer la main, échanger avec lui une cigarette et du chocolat, lui souhaiter "Joyeux Noël !"

Film Joyeux Noel
Samedi 22 avril 18 heures – Théâtre 121 de l’Institut français-Casablanca

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