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Exposition de photographies sur Bordeaux à Casablanca
Exposition de photographies sur Bordeaux – Jusqu’au 31 mars – Galerie de l’Institut français-Casablanca

L’exposition de photographies sur la ville de Bordeaux se poursuivra jusqu’au 31 mars à la galerie de l’Institut français de Casablanca. La ville de Bordeaux a choisi de rendre hommage à l’histoire de son patrimoine urbain à travers une riche exposition. Présentée sous la forme de vingt-cinq panneaux bilingues français-anglais, cette exposition donne une vision synthétique de l’identité de la ville. Les thèmes majeurs sont le port et le fleuve, le vin et la gastronomie, l’architecture, l’urbanisme et l’histoire de la ville. Des objets en provenance du musée d’Aquitaine et du musée des Arts décoratifs sont également exposés. On peut y admirer les outils du quotidien, céramiques et autres témoins de l’artisanat bordelais à travers le temps. On y découvre une cité façonnée par la diversité culturelle des peuples qui l’ont investie. Depuis sa fondation par une tribu celte, en passant par la conquête romaine, jusqu’à la domination anglaise et sa transformation par le roi de France à la fin du XVème siècle en cité royale.

Journée Internationale de la Poésie à Rabat
Journée internationale de la poésie à Rabat, 21 mars 19 heures – Bab El kébir

Pour la seconde année consécutive, l´Institut Cervantès de Rabat prépare la célébration populaire de la Journée internationale de la poésie. Le 21 mars à partir de 12heures, des prospectus seront distribués dans les rues de Rabat contenant des poèmes en arabe de poètes marocains, espagnols et allemands, par des volontaires qui seront vêtus de costumes prêtés par le Théâtre national MohammedV. C´est ainsi que la poésie partira à la rencontre des piétons en donnant l´occasion à plusieurs hommes et femmes de Rabat de vivre une expérience artistique au milieu de leurs occupations quotidiennes. Une cérémonie d’hommage à la poésie et la musique aura lieu le même jour à partir de 19 heures á la galerie Bab El Kébir, aux portes des Oudayas. La cérémonie va s’achever sur la prestation conjointe  du groupe marocain «Numedia» et le musicien espagnol Julian Elvira…

Abdelhalim Hafid à l’Honneur à Tétouan
Festival international du cinéma méditerranéen de Tétouan Du 24 au 31 mars  – Tétouan

Le chanteur égyptien Abdelhalim Hafid sera à l’honneur à la 13ème édition du Festival international du cinéma méditerranéen de Tétouan (FICMT), prévue du 24 au 31 mars. Le festival présentera une rétrospective sélective de films dans lesquels Abdelhalim Hafid a participé en hommage au «rossignol de la chanson arabe». Six films seront projetés dans le cadre de cette rétrospective, en l’occurrence «Abi faouka Chajara», «Maaboudate Al Jamahir», «Wissada Khalia», «Khataya», «Yaoum min Omri» et «Charie Al Hob». Outre la compétition officielle et la rétrospective du cinéma Hafid, le 13ème Festival de Tétouan présentera en hors compétition et en avant-première une sélection de films méditerranéens inédits produits entre 2005 et 2007. Un hommage sera également rendu au cinéma italien, à travers une sélection de longs et courts-métrages marquant la nouvelle vague des films italiens et qui seront diffusés en présence de leurs réalisateurs.

Mohamed Bennani expose à Rabat
Exposition de Mohamed Bennani Jusqu’au 6 avril -Institut français de Rabat

Attijariwafa bank présente jusqu’au 6 avril 2007, à la galerie de l’Institut français de Rabat, l’exposition «Mohamed Bennani. Parcours 1975 ¬ 2005». A travers une quarantaine de peintures et totems, représentatifs de la plupart des périodes traversées par l’artiste, et choisis parmi un ensemble acquis entre le début des années 1980 et 2005, l’exposition Mohamed Bennani poursuit un parcours chronologique qui commence vers 1972 avec un important «dyptique». Ces deux œuvres où la dimension architecturale est très présente, sont ordonnées autour de formes géométriques empilées et de tons sombres, contrastant avec les peintures actuelles, cependant que l’utilisation de matières en relief telles que le bois, le plâtre, le cuir, a prévalu dans ses œuvres depuis le début. Après une période calligraphique très courte vers 1985, Mohamed Bennani est de plus en plus attiré par des matériaux primitifs comme la toile de jute, le cuir, le cuivre et d’autres matières oubliées par le temps.

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