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à  la croisée des mondes : La boussole d’or

Mégarama  projette jusqu’au 5 février un excellent film d’aventure réalisé par  Chris Weitz . Le film interprété par Nicole Kidman, Eva Green et Daniel Creig raconte l’histoire de Lyra, 12 ans, une orpheline rebelle qui vit à Jordan College, un établissement de l’Université d’Oxford, dans un monde parallèle qui ressemble au nôtre mais qui a évolué de façon un peu différente. Elle a pour compagnon Pantalaimon, un être capable de prendre de nombreuses formes animales. Le monde de Lyra est en train de changer. L’organisme gouvernemental global, le Magisterium, resserre son emprise sur le peuple. Ses sombres activités l’ont poussé à faire enlever des enfants par les mystérieux Enfourneurs. Parmi les gitans, qui ont perdu beaucoup des leurs, court une rumeur : les enfants sont emmenés dans une station expérimentale quelque part dans le Nord, et on pratique sur eux d’abominables expériences.Lorsque Roger, le meilleur ami de Lyra, disparaît à son tour, la petite fille jure d’aller le chercher, jusqu’au bout du monde s’il le faut.

Mégarama de Casablanca, jusqu’au 5 février


Rêver pour vivre ou vivre pour rêver

«La vie rêvée de Mademoiselle S », un roman de Samira El Ayachi sera présenté le samedi 9 février à l’Institut français de Meknès. Samira El-Ayachi, sera au rendez-vous pour raconter l’histoire de son roman, qui offre un récit piquant et léger de Salima, une jeune adolescente partagée entre la France et le Maroc. Le roman dévoile quelques semaines d’un parcours à la fois banal et compliqué, entre adolescence à peine achevée et âge adulte qui arrive à grands pas. Pour ses professeurs, Salima, réussira sa vie, puisqu’elle occupe toujours le premier rang. Pourtant, pour Mademoiselle S la vie est ailleurs, elle se réfugie dans ses rêves.,ELLE rêve de l’amour, qui a pris les traits d’un inconnu qu’elle croise chaque jour au lycée et qui ne la regarde jamais, ou bien aux merveilles inaccessibles que l’existence aurait pu lui réserver si elle était née princesse… Une façon comme une autre de contrôler une réalité effritée, qui lui échappe, en lui prêtant des qualités qui ne sautent pas nécessairement aux yeux.

IF de Meknès, le 9 Février


Avis aux mélomanes

Les mélomanes auront le privilège de se délecter du récital de Dina Bensaid et Paul Serri, le 8 mars à la salle Bahnini à Rabat. Dina Bensaid jouera, merveilleusement, du piano, alors que Paul Serri maniera avec excellence le violon. La jeunesse et le talent seront à l’honneur avec le récital de deux jeunes brillants musiciens, la pianiste marocaine Dina Bensaid et le violoncelliste français Paul Serri. Au programme de cette manifestation haute en couleur et très attendue par les amoureux de la musique classique, Bach, Chopin, Beethoven, Prokofiev, Liszt, Paganini. Dina Bensaid s’est produite pour la première fois avec orchestre dans le troisième concerto de Beethoven lors d’une tournée en 2004 avec l’Orchestre philharmonique du Maroc. Elle est née le 23 août 1989 à Rabat et débuter  ses études de piano à l’âge de 4 ans chez Nicole Salmon.

Salle Bahnini Rabat, le 8 février
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