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L’Alliance des civilisations : Une lecture marocaine

À l’heure où certains s’ingénient à prétendre que le monde d’aujourd’hui se trouve livré aux sombres perspectives d’un « choc des cultures », en l’occurrence à une réactivation des guerres de religions ou d’idéologies qui opposèrent les différentes communautés, au cœur du Moyen-Âge, le Maroc est là pour attester, en digne héritier d’Al Andalous, que les dites cultures, et les civilisations qui les expriment au sommet, ont toutes les raisons de se respecter. Que l’on parle des religions ou des civilisations, le Maroc propose une réalité et une actualité qui sont celles de l’art de tous les possibles. C’est ce message d’espoir que portera, lors de son intervention, André Azoulay, qui vient récemment d’être élu président de la prestigieuse Fondation Anna Lindh et dont on sait quel symbole d’ouverture, d’échange et de tolérance il représente.

Jeudi 22 mai 19h00 à la Salle polyvalente
de l’Institut Français d’Agadir


Éducation à la beauté visuelle

Sous thème «Parrainer un jeune plasticien, c’est lui assurer un avenir », l’association Agadir des Arts Plastiques organise le 9ème printemps du Souss des arts plastiques. Cette édition sera ciblée sur « l’éducation à la beauté visuelle ». Elle permettra en même temps de présenter au public les différentes facettes de la scène de l’art plastique marocain dans toute sa richesse, sa densité et sa diversité. Le programme de cette édition sera consacré à l’éducation mélangée au goût de la culture. Cet événement connaitra une exposition collective en plus de la présence d’un certains nombre d’invités d’honneur comme l’artiste Mohamed Nabili, Abderahmane Rahoul. Cette édition sera marquée par la participation des jeunes plasticiens, au sein des ateliers diversifiés.

Du 16 au 31 mai à la Salle des expositions Ait Souss
au théâtre plein air & Almoggar hôtel d’Agadir


L’aventure de Michel Vieuchange, un héritage partagé

Antoine de Meaux et Lahoucine Faouzi  veulent rendre hommage à l’aventurier français Michel Vieuchange. Le premier Européen à avoir visité les ruines de la cité interdite de Smara, dans l’ouest saharien. En 1930, ce jeune homme de vingt-six ans a formé son projet fou de se rendre à Smara, ville perdue dans le Sahara occidental et dont l’existence même est incertaine. Avec le soutien d’une équipe amazighe, son voyage clandestin va durer deux mois et demi, plusieurs milliers de kilomètres de souffrances, à pied ou à dos de méhari. Ce qu’il veut conquérir : «  un nom seul, fait pour passer dans la bouche et l’oreille des hommes, Smara. ». Il réussit à atteindre son but, mais au prix de sa vie. En moins d’un siècle, Smara, son livre posthume, est devenu un classique de la littérature aventureuse.

Les  23 et 24 mai
à la Salle polyvalente
de l’Institut français d’Agadir

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