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La passion du bois, du cœur à l’ouvrage

La passion du bois, du coeur à l’ouvrage est le thème d’une exposition  organisée par l’institut français de Casablanca. Véritable aventure humaine, la conception de l’exposition Du coeur à l’ouvrage a mobilisé pendant cinq ans plus de 200 jeunes menuisiers et ébénistes en formation sur le Tour de France, encadrés par près de 300 professionnels. Les Compagnons du devoir ont réalisé cette exposition pour permettre au grand public d’élargir ses connaissances relatives aux savoir-faire des menuisiers et ébénistes et pour éveiller ainsi des vocations chez les jeunes en quête d’orientation. Du coeur à l’ouvrage vise à instruire, mais aussi à divertir les visiteurs grâce à une mise en scène ludique reposant sur des maquettes remarquables, de nombreux supports visuels et panneaux explicatifs, fruits de recherches historiques et techniques approfondies. Cette exposition sera ensuite présentée à Paris au mois de janvier 2009 à l’occasion de la réouverture au public du Palais de la Découverte.

Du 7 au 30 novembre à l’Eglise du Sacré Cœur  à Casablanca


Concert deux pianos Ghizlane Hamadi et Véronique Guillo

Ghizlane Hamadi et Véronique Guillo donnent un concert à leurs fans.  Ghizlane Hamadi, pianiste concertiste, Officier des Arts et des Lettres, 1er prix de piano et de Musique de Chambre dans les concours internationaux, se produit régulièrement au Maroc et à l’étranger. Elle a fondé en 1993 l’Association Les amitiés musicales qui organise le concours international de Piano Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem. Véronique Guillo est pianiste, membre fondateur du Trio Parnasse. Elle a fait ses études au Conservatoire de Nice, où elle a obtenu quatre premiers prix. Avec le Trio Parnasse, elle a donné depuis 2001 de nombreux concerts en Corse, en Corrèze, dans l’Essonne, à Paris et en Espagne.

Vendredi 5 décembre à la salle Bahnini  à Rabat



Projections de Hani Zurob

Hani Zurob adopte une attitude picturale qui évoque les techniques chères aux surréalistes, très proche également de l’expressionisme abstrait, caractéristique de la peinture américaine des années cinquante. La démarche qui est la sienne, curieuse, active et interrogative, reste toujours soucieuse de la qualité des moyens plastiques mis en oeuvre, afin d’exprimer sa vision d’un vécu difficile. Dans ce contexte, le support de l’oeuvre devient, à la fois espace de projection corporelle et écran de projection conceptuelle. Le peintre utilise son support à la manière d’une arène au sein de laquelle il se jette littéralement, dans l’affolement d’une dynamique physique et psychique, nécessaire à son activité plastique, qui écoule, recouvre, racle et griffe, trace et incise les matières granuleuses et goudronnées.

Jusqu’au 15 décembre
à la galerie Rê à Marrakech

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