TELEX : Le Louvre, toujours plus grand

Le Louvre, toujours plus grand
Avec un budget 2005 en forte hausse, une affluence-record en 2004, l’absorption du Jardin des Tuileries, un département des Arts de l’Islam en gestation, le musée du Louvre voit toujours plus grand.
Son président Henri Loyrette a présenté à quelques journalistes les multiples projets du Louvre qui ne s’arrêtent pas en bord de Seine, mais prévoient notamment la création d’une antenne à Lens (Pas-de-Calais) et jusqu’à Atlanta, aux Etats-Unis, avec une action de mécénat. Le budget global 2005 de cet établissement public tentaculaire s’élève à 165,64 M EUR, une hausse de 12,6%, qui s’explique par des transferts de compétence (rattachement du jardin des Tuileries), un plan d’équipement contre l’incendie et, note M. Loyrette, « le dynamisme des ressources propres au musée ». Si le financement de l’Etat (100,75 M EUR) a crû de 10 M EUR depuis 3 ans, la part d’autofinancement du Louvre atteint désormais 33,5% de ce budget (hors mécénat), soit près de 51 M EUR.

« Mille et une mines », les mines en BD
Une BD pour sensibiliser les enfants vivant dans les zones de conflit au danger mortel des mines antipersonnel : c’est le pari de l’Ecole supérieure et d’application du génie (ESAG) d’Angers, spécialiste mondialement reconnue du déminage, présenté cette semaine au festival de bande dessinée d’Angoulême. Fruit de deux années de travail du dessinateur angevin Loïc Jombart et des militaires de l’Esag, « Mille et une mines », traduite dans une dizaine de langues, raconte en 20 pages l’histoire d’un groupe d’enfants imprudents égarés dans une zone minée : ils seront finalement sauvés par l’apparition d’un génie sorti d’une lampe inspirée du conte d’Aladin dans les Mille et une nuits. Toute l’aventure se révèle finalement n’être que le rêve de l’un de ces enfants, ce qui permet à l’histoire, délibérément pluriethnique, de mêler sans invraisemblance des personnages et des paysages de tous les continents auxquels elle est destinée.

« La Folle Journée » s’ouvre à « Beethoven et ses amis »
« La Folle Journée » de Nantes, qui s’est imposée en dix ans comme l’un des plus importants festivals de musique classique en France par son originalité et sa popularité, s’est ouvert mercredi dernier à « Beethoven et ses amis » en 230 concerts donnés par 1.800 artistes pendant cinq jours. Plus que jamais, ce sont des « Folles Journées» que propose René Martin, fondateur et directeur artistique de cette manifestation qui a plus que multiplié par six sa fréquentation nantaise entre 1995 et 2004 (de 18.238 à 113.430 billets vendus). Le festival s’étalera à nouveau sur cinq jours à la Cité des congrès, après avoir essaimé ce week-end dans neuf villes des Pays de la Loire (Challans, Cholet, Fontenay-le-Comte, Fontevraud, Laval, La Flèche, La Roche-sur-Yon, Sablé-sur-Sarthe et Saumur), où environ 35.000 places ont été vendues. À 48 heures du lever de rideau sur le rendez-vous culturel majeur de la ville de Nantes, 115.000 billets avaient déjà été écoulés. Les organisateurs ont mis en vente samedi dernier 10.000 tickets supplémentaires pour d’ultimes réservations.

Le Cirque de Monaco honore la Corée du Nord et la Russie
Deux clowns d’or ont été décernés, en début de semaine, lors de la 29ème édition du Festival international du cirque de Monaco à la troupe de Pyong Yang (Corée du Nord) pour un numéro de trapèze volant et aux Russes Rodion pour un exercice à la barre. Les trophées ont été remis lors d’une cérémonie sous le chapiteau de Fontvieille par le Prince Rainier, entouré de la princesse Stéphanie et du Prince héritier Albert. Charles Aznavour et Robert Hossein figuraient au nombre des invités de la loge princière. Cinq clowns d’argent et cinq clowns de bronze ont également été attribués. Parmi ces récompenses, deux numéros ont largement emporté l’adhésion du public : le numéro de main à main des frères Iroshnikov et les périlleuses évolutions des frères Velez sur une « roue de la mort » au faîte du chapiteau.

Jean-Marie Bigard, humoriste le mieux payé
Jean-Marie Bigard est l’humoriste français le mieux payé avec un revenu moyen annuel de 5,4 millions d’EUR, devant Laurent Gerra (3,47 MEUR) et Jamel Debbouze (3 MEUR), selon une enquête de la rédaction du magazine Capital publié dans son numéro de février. Ces revenus annuels bruts ont été calculés sur les cachets et royalties des trois dernières années (2002 à 2004) et prennent en compte la rémunération lors des tournées, les droits d’auteurs, les ventes de DVD, les cachets et autres participations aux recettes des films. Franc Dubosc arrive en quatrième position avec un revenu annuel de 2,1 millions d’EUR, à égalité avec Michael Youn. Sixième au classement, Gad Elmaleh perçoit un revenu annuel moyen de 1,85 MEUR, devant Dany Boon (1,24 MEUR).

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