4ème session du Green Growth Academy: L’industrie inclusive et durable au cœur du débat

4ème session du Green Growth Academy: L’industrie inclusive et durable  au cœur du débat

Au Maroc comme partout dans le monde, le secteur industriel a réussi à confirmer son positionnement en tant que locomotive de croissance inclusive et durable. Efficacité économique, équité sociale et tolérance écologique sont ainsi les notions de base de la nouvelle trajectoire industrielle. Une orientation qui a fait l’objet de la 4ème session du Green Growth Academy, initiée par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et le Centre marocain de production propre (CMPP) en partenariat avec l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI).

«Au Maroc, il y a un sens économique à développer. Nous sommes dans un contexte de plus en plus favorable de développement inclusif et de développement durable», explique dans ce sens Saïd Mouline, président du CMPP. En effet, le Royaume de par son ouverture à l’international et son positionnement géo-économique, s’affirme en tant que pôle industriel dans la région. Un positionnement consolidé par la vision économique du Royaume et qui est caractérisée par des plans sectoriels à la fois ambitieux et modernes (plans : solaire, éolien et logistique). «Compte tenu de certaines politiques engagées par le Maroc, le Royaume peut faire mieux en optimisant l’usage de ses ressources. Tout pays aspire au développement, qui lui assure une croissance économique pourvoyeuse de richesse et d’emploi. Seule l’industrie s’inscrit dans cette vision à long terme nécessaire à la stabilité économique d’une nation», souligne pour sa part Mohamed Talal, vice-président général de la CGEM.

En abordant l’inclusion et la durabilité, Mohamed Talal détaille les dimensions : «Etre inclusif veut dire à la fois associer la PME à la dynamique industrielle mais également miser sur l’approche genre. Etre durable signifie, en outre, une prise en compte des facteurs environnementaux, de la compétitivité et de la responsabilité sociale».

La CGEM a fait de l’inclusion et la durabilité une bonne composante de l’act d’Entreprendre qui a marqué le premier mandat de Miriem Bensalah-Chaqroun. Il découle de cette vision le lancement du label RSE et la création du Centre marocain de production propre dont la mission est d’inciter les entreprises marocaines à améliorer leur efficacité énergétique. «Le développement inclusif et durable offre des opportunités prometteuses non seulement pour renouveler et moderniser le secteur public mais aussi de grandes perspectives pour le privé tant au niveau des opportunités d’affaires qu’au niveau de la compétitivité. Nous militons pour une croissance solide, partagée et profitable à tous», apprend-on du vice-président général de la CGEM.

Notons que le Maroc est l’un des partenaires privilégiés de l’organisation des nations unies pour le développement industriel (ONUDI). Ce partenariat a été initié depuis plus de trente ans. Le Maroc et l’ONUDI développent actuellement un nouveau cadre stratégique de coopération.

Etablie sur la période 2013-2017, cette vision porte sur le renforcement des capacités commerciales, la modernisation du secteur industriel, l’amélioration de la compétitivité, le respect de l’environnement ainsi que la réduction de la pauvreté à travers la promotion d’activités génératrices de revenus, notamment dans les filières à fort potentiel d’emplois et d’exportation.
 

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