Agriculture dans la région de Fès-Boulemane : Les investissements fusent en 2014

Agriculture dans la région de Fès-Boulemane : Les investissements fusent en 2014

L’agriculture dans la région Fès-Boulemane connaît actuellement un grand essor. En effet, ce ne sont pas moins de 14 projets, d’un investissement global de 197 millions de dirhams, qui ont été programmés durant l’année 2014 dans le cadre du Plan Maroc Vert (PMV).

Des projets qui profiteront à 4.583 bénéficiaires et qui concernent les filières végétales et animalières, dont l’olivier, les plantes médicinales, le lait, le miel, la viande rouge et les cerises. C’est ce qui se dégage d’une journée d’information, tenue mercredi 8 janvier courant, à l’initiative de la Direction régionale de l’agriculture (DRA) de Fès-Boulemane axée sur l’état d’avancement du plan agricole régional.

À cette occasion, le chef de division de développement des filières agricoles à la DRA, Mohammed Mezzour, a précisé que parmi les projets programmés au titre de l’année actuelle, 5 projets du pilier II du PMV ont été adoptés pour un investissement de 60,3 millions de dirhams.

Aussi, il a fait savoir que dans le cadre du Plan Maroc Vert, une enveloppe budgétaire de 10,6 milliards de dirhams a été mobilisée pour financer le plan agricole pour la région de Fès-Boulemane, avec l’identification, à l’horizon 2020, de 108 projets dont 55 concernent la production animalière et 53 la production végétale.

Par ailleurs, la DRA fait état d’une bonne production oléicole durant la saison 2012/2013 et précise que la filière, qui occupe une superficie de 135.090 hectares, peut améliorer davantage son rendement si elle réussit à surmonter certaines contraintes. En ce sens, la filière a entamé un travail de modernisation ces dernières années après avoir bénéficié de plusieurs aides dans le cadre du PMV.

Aussi, En 2013, deux grands projets ont été lancés pour le développement de l’olivier dans la région, dans le cadre du pilier II du PMV, pour un coût de plus de 16 millions de dirhams, et destinés à la plantation de 110 hectares d’olivier au bénéfice de 704 personnes.

Cependant, le manque d’entretien des vergers, la sous-utilisation des intrants et l’absence d’une organisation du circuit de commercialisation de la production, qui favorise la spéculation, continuent à saper les efforts déployés par les pouvoirs publics et les organisations professionnelles.

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