Avec 7 sociétés classées parmi les 100 principales capitalisations africaines: Le Maroc s’accroche…

Avec 7 sociétés classées parmi les 100 principales capitalisations africaines: Le Maroc s’accroche…

Maroc Telecom, Attijariwafa bank, BCP, BMCE, Lafarge Maroc, Ciments du Maroc et Wafa Assurance. Voici le palmarès des entreprises marocaines figurant dans le top 100 des plus importantes capitalisations boursières africaines établi par la seconde édition annuelle Forbes Afrique. C’est ce qui ressort de sa récente livraison datée d’avril/mai 2015. Il est question de 785 milliards de dollars. Un chiffre vertigineux qui reprend la valorisation totale des 100 premières capitalisations boursières africaines. Toutefois, ce chiffre est en retrait de 3% par rapport au classement de l’année dernière.

Le Maroc, bien représenté au classement…

Les 7 sociétés marocaines classées dans les 100 principales capitalisations africaines continuent à occuper des places importantes dans le classement régional. C’est ainsi qu’en Afrique du Nord, les marocaines Itissalat Al-Maghrib, réalisant une valorisation boursière en hausse de 27% et Attijariwafa bank avec un bond de 21%, représentent les deux premières capitalisations de la région avec 11,8 milliards de dollars et 8,2 milliards de dollars de valorisations respectives. Les deux entreprises continuent de faire la course en tête, portées par la place de Casablanca, qualifiée de ferme par Forbes Afrique avec une performance en hausse de 6%.

Les banques marocaines championnes en Afrique du Nord

Pour se pencher sur le secteur bancaire, Attijariwafa bank qui se place en première position au niveau de l’Afrique du Nord a réussi à garder sa place dans le classement. De plus, sa filiale Wafa Assurance a pu gagner une place dans le nouveau classement de cette année en se positionnant à l’avant-dernier rang, soit classée 99ème dans les 100 principales capitalisations africaines. Notons qu’au niveau régional, Attijariwafa bank est talonnée par la banque égyptienne Commercial International Bank, qui s’adjuge le 28ème rang dans le classement global.
Juste après, ce sont une nouvelle fois deux banques marocaines qui rejoignent le classement. Il s’agit, sans grande surprise, de la BMCE Bank et de la BCP qui se classent respectivement aux 39ème et la 40ème rangs, avec des capitalisations boursières respectives de 4,4 milliards de dollars et 4,3 milliards de dollars.

Les cimentiers marocains représentés

Vu leur taille, les cimentiers se sont facilement trouvé des places dans cette seconde édition annuelle du classement Forbes Afrique. Ainsi, en dépit d’une évolution plutôt morose des ventes du ciment au Maroc, le secteur est bien représenté. De ce fait, deux cimentiers figurent au classement. Il s’agit en premier de Lafarge Ciments Maroc. La filiale du groupe français Lafarge s’est classée à la 48ème place avec une capitalisation boursière évaluée à 3,5 milliards de dollars. Aussi, le second cimentier marocain à figurer dans le classement n’est autre que Ciments du Maroc. La filiale de l’italien Italcementi Group s’est positionnée au 94ème rang avec une capitalisation de 1,5 milliard de dollars.

En gros…

Au final, selon le classement «Forbes Afrique», 77 des 100 premières capitalisations boursières africaines ont vu le cours de leur action progresser d’une année à l’autre, 20 d’entre elles enregistrant une variation positive annuelle supérieure à 50% et 4 allant même au-delà des 100%. On l’aura bien compris, en dépit des épisodiques passages à vide rencontrés çà et là, les grandes valeurs boursières africaines continuent de tenir leurs promesses financières. De quoi justifier encore un peu plus leur épithète flatteuse de nouvelle «frontière des marchés émergents».

Qu’est ce que le classement «Forbes Afrique»?

 

Les informations indiquées dans le classement correspondent aux données boursières des entreprises et aux taux de change appliqués au 31 décembre 2014.

Le palmarès inclut tant les sociétés africaines cotées que les filiales de groupes internationaux présentes sur les Bourses du continent. Sont en revanche exclues les entreprises tirant tout ou partie de leur revenu en Afrique, mais uniquement cotées à l’étranger. Idem pour les entreprises étrangères faisant l’objet d’une cotation secondaire sur une place africaine, sauf si celles-ci disposent d’une origine ou d’un actionnariat majoritairement africains.

 

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