Avenir du trading au Maroc: Des métiers autour de la finance participative sont à rechercher

Avenir du trading au Maroc: Des métiers autour de la finance participative sont à rechercher

Les étudiants de l’Institut supérieur d’ingénierie et des affaires (ISGA) à Rabat ont eu vendredi dernier un éclairage approfondi autour du trading.

Le trader étant un négociateur de produits financiers. Cependant, l’exercice de ce métier exige des conditions. Tout d’abord, comme l’explique le trader à RMA Watanya, Hani Benyahya, «il faut être très passionné pour ce métier, également stressant». M. Benyahya ne manque pas, par l’occasion, de donner, lors d’une table ronde intitulée. «le trading au Maroc : un métier d’avenir?», des recommandations au public estudiantin. «Il faut faire attention aux brokers (courtiers) et avoir des informations utiles à tout moment», enchaîne le trader à RMA Watanya qui ne se limite pas à ces recommandations. «Le meilleur conseil pour un trader  c’est de perdre de l’argent. C’est à partir de la première faillite qu’on commence à apprendre de ses leçons», détaille-t-il en attirant l’attention sur le besoin de formation en la matière.

Dans ce sens, Omar Fassal, responsable développement de l’investissement à l’international auprès de CDG Capital, estime que «le côté psychologique est important en formation d’un trader». «Ce qu’il faut c’est un tempérament», poursuit M. Fassal en livrant le secret du succès en ce métier. «Réussir dans le trading, c’est avoir une intelligence émotionnelle», détaille-t-il en mettant l’accent sur la perte d’argent. «La pire chose qui peut arriver c’est de gagner de l’argent au départ. C’est risqué», avance-t-il en estimant que le risque financier ne disparaît pas. «Quand un produit est rémunérant, il est risqué», détaille M. Fassal qui trouve que l’effet de levier consistant à emprunter pour investir est une bonne démarche. Le tout en rappelant, par l’occasion, que Casablanca Finance City est un succès. A propos de l’avenir du trading, M. Fassal précise : «Avec la finance participative, il y aura des métiers».

Concernant l’introduction des sociétés marocaines en Bourse, elles sont, selon M. Benyahya, «plus ou moins de petite taille qui ont du mal à rentrer dans la Bourse». Ceci étant, le trading à court terme peut, selon le trader à RMA Watanya, disparaître. «C’est possible», ajoute-t-il. Par contre, le métier de trader existera toujours selon M. Benyahya qui rappelle que les métiers de brokers ont cependant disparu. Le tout en mettant, à son tour, l’accent sur les opportunités en finance islamique.

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