Béni Mellal dort sur ses lauriers

Béni Mellal dort sur ses lauriers

Si Fès est célèbre par sa culture, son artisanat, Meknés par sa Médina et son histoire, Marrakech par sa palmeraie, Agadir par son balnéaire, la région de Beni-Mellal Azilal est, quant à elle, connue par sa verdure ses montagnes, ses sources aux eaux douces, ses lacs…Cette région a plus de cordes en son arc, encore faut-il que les flèches soient décochées et le tir précis.
Le site formidable qu’elle offre, pour lequel tout le monde tombe amoureux au hasard d’un passage ou d’une rapide escale, fait d’elle un pôle de tourisme rural par excellence.
Ces sites et atouts sont, malheureusement, insuffisamment capitalisés, au risque de subir une grave déchéance et les professionnels contraints de mettre les clefs sous le paillasson. A moins que les responsables n’aient ce petit clin d’oeil réconfortant et salvateur. Il est alors primordial de se retourner vers cette contrée si riche qu’elle soit, vers ce trésor de tourisme naturel pour lui donner un souffle.
La région de Tadla-Azilal, offre des possibilités d’un tourisme de montagne et rural du premier choix. Ce vaste jardin est capable, s’il est bien exploité, de contribuer grandement au dopage de la vision 2010, car elle s’apprête à attirer et à charmer le touriste amateur du culturel, du sport et de la nature. C’est une vraie plate-forme de l’écotourisme à l’international. Devenant à la mode, ce créneau n’est vraiment possible que dans cette région dont les potentialités s’y apprêtent confortablement.
Cette mine d’or du tourisme rural, et de l’écotourisme, mérite d’être creusée profondément pour une meilleure exploitation et rentabilisation.
Ce genre de tourisme est devenu très recherché, car il est le seul mode de l’industrie des loisirs qui se rattache à la culture et à la tolérance et au rapprochement des uns et des autres.
Et donc, l’identification et la capitalisation de ces potentialités s’impose de toute urgence pour une meilleur rentabilisation dans l’intérêt de tous : citoyens, promoteurs, autorités et le pays en général.

• Par Salah Chakor,
écrivain et consultant en tourisme

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