Cadrage : Un plan Marshall pour le sud

Mais d’une attente bien précise et généralisée à l’ensemble des provinces du sud. Il s’agit, ni plus ni moins, que d’une aspiration bien légitime des populations du sud à un bien-être économique et social. Un souci au demeurant partagé par le reste des citoyens du Royaume.
Et ce ne sont pas les gesticulations et autres manipulations des partisans des séparatistes qui pourront induire en erreur l’opinion publique locale et nationale ou qui détourneront l’Etat marocain de la formidable tâche de mise à niveau de ces provinces. Et c’est là que réside toute l’importance de la mission assignée à l’Agence du sud, un outil créé par le Souverain pour pallier à toutes les insuffisances de la politique entreprise par les pouvoirs publics depuis le retour à la mère-patrie de ces territoires si chers au cœur de tous les Marocains. Et aussi pour appliquer une politique de proximité devant permettre d’adapter l’action publique à la réalité des enjeux économiques et sociaux. Il s’agit-là de l’une des illustrations concrètes du nouveau concept de l’autorité qui va permettre de mettre en œuvre des approches spécifiques à même de relever les nombreux défis qu’imposent aujourd’hui les provinces sahariennes.
En prenant à bras-le-corps toutes les questions liées au développement harmonieux et intégré de ces régions, l’Agence est en train de réussir à donner corps à la politique économique du gouvernement. Eradication de l’habitat insalubre, développement du secteur artisanal et de la filière touristique, construction de barrages, de routes, de villages de pêche, d’équipements socio-collectifs, de projets de proximité, d’appui au développement d’un ensemble de filières. Rien n’échappe au périmètre d’action de l’Agence, qui se révèle être en phase avec l’intérêt tout particulier accordé par les plus hautes autorités du pays au développement humain. En somme, un programme volontariste et ambitieux qui s’apparente à un plan Marshall pour les provinces du sud et qui a pour but avoué de susciter un relais important au niveau de l’investissement privé.
Pour l’Agence, un déficit important était à noter jusqu’à présent, c’est celui qui a trait à la communication et manifestement lié à la personnalité du jeune quadra qui la dirige, dont la modestie et l’humilité n’occultent en rien l’action et les résultats qui commencent à s’imposer sur le terrain. Et ce n’est pas uniquement de communication média qu’il s’agit. Il faut, tout en étant à l’écoute, faire savoir en permanence aux forces vives des provinces du sud le travail accompli et les opportunités induites. La dynamique mise progressivement en place avec les partenaires publics et privés va donner l’impulsion tant attendue à l’économie régionale. Simple question de travail. Et de temps.

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