Capital-risque : mode d’emploi

Les acteurs du capital développement privilégient les interventions dans l’industrie et la technologie tout en s’ouvrant au secteur tertiaire. Pour pouvoir les convaincre, il faut présenter un business plan bien ficelé, ce dernier sera le facteur déterminant dans la décision finale. Un business plan est le document qui permet de présenter son projet au bailleur. Quand on connaît bien le secteur ciblé et une expertise suffisante, rien n’empêche de le rédiger seul ou en interne pour une entreprise déjà en activité. Mais, sachant qu’on a en face un expert très exigeant, il est utile de se faire assister par un cabinet spécialisé en ingénierie financière. Il peut apporter son aide pour la mise en place d’une stratégie globale de développement et proposer un montage (une base solide de discussion) qui se rapproche de la vision des deux parties. Cependant, des définitions s’imposent: – Le Capital-Amorçage (Seed Capital) : intervention avant réel démarrage d’activité d’une nouvelle entreprise (au stade de la mise au point d’un nouveau produit : prototype, pré-séries, etc..). – Le Capital-Création (Start- up) : intervention au démarrage de la nouvelle entreprise. L’appellation capital-risque ne concerne que ces deux premiers types d’intervention. – Le Capital-Développement : intervention dans une entreprise en pleine maturité lors d’une nouvelle phase de développement. – Le Capital-Transmission (LBO, LMBO) : intervention au moment d’une cession d’entreprise. – Le capital restructuration ou retournement : intervention au moment où l’entreprise présente un déséquilibre sur le plan financier La sortie peut se faire par : – La réduction ou l’amortissement du capital, – Le rachat des titres par les associés initiaux à un prix convenu, – La revente des titres à un groupe industriel ou financier, – La revente à une autre structure de capital-risque, – L’introduction en Bourse.

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