Certificat de bonnes moeurs pour les Riads du Maroc

La commission de classement des maisons d’hôtes opère ses rondes dans la Médina de Marrakech depuis deux semaines. Des dizaines de demeures, bien meublées, commercialement organisées en réseau, ou en individuel, attendent avec anxiété le passage de cette équipe composée de fonctionnaires et d’experts et qui, aux dernières nouvelles, ne badinait pas avec les manquements à la réglementation. L’hygiène et la sécurité sont les critères mis en avant par cette commission qui a adressé des recommandations à une quinzaine de demeures, sommées de se mettre à niveau dans les trois ou quatre mois qui viennent. Sur le terrain, 233 maisons d’hôtes ont été visitées, une centaine sont déjà classées.
A Fès, la commission locale est aussi sur le pied de guerre. Les inspections ne devront pas tarder. Une réunion sommaire tenue entre l’autorité et les professionnels s’est tenue récemment. Ces actions initiées au niveau régional résultent de la publication de la nouvelle réglementation, le 4 mars dernier. Si l’on prend ce texte à la lettre, beaucoup de problèmes se trouvent réglés. `La nouvelle loi distingue la maison d’hôtes en deux catégories. L’imposition, thème important, se fera en fonction de cette division.
La nouvelle loi va plus loin en définissant la notion de maison d’hôtes, liée au concept et à l’architecture marocaine traditionnelle. L’arrêté ministériel est précis dans la liste du minimum de prestations obligatoires à fournir par la maison d’hôtes, avec par exemple, l’obligation du petit déjeuner, la disposition d’un parking, la superficie des chambres, la restauration, le service de nuit, l’animation, la sécurité, l’hygiène et l’environnement…

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