Changements climatiques : Un accord-cadre qui favorise les échanges et la mobilité des chercheurs

Changements climatiques : Un accord-cadre qui favorise les échanges et  la mobilité des chercheurs

La rencontre tripartite aregroupé récemment le Maroc, le Brésil et la France, sur le thème des changements climatiques entre passé, présent et futur, donne ses fruits. En effet, cette réunion qui rentre dans le cadre de la coopération tripartite entre les trois pays s’est soldée par la signature d’un accord-cadre entre l’Université de Fluminense (Brésil), l’IRD (France) et l’Université Ibn Zohr. Cette convention ouvrira donc la porte aux échanges et à la mobilité des chercheurs.
Ainsi, les exposés de partage du savoir-faire et des expériences des chercheurs des trois entités, portant sur les changements climatiques et leur impact sur les écosystèmes environnementaux, ont conduit à la définition de deux axes de projets. Le premier sera dédié aux changements climatiques (paléohydrologie et paléoclimatologie) alors que le deuxième est destiné aux changements climatiques et leurs impacts sur les écosystèmes côtiers.
Ceci étant, les deux axes ci-mentionnés seront un point de démarrage de la coopération reliant le Maroc, le Brésil et la France. Notons que ladite coopération sera élargie à d’autres pays africains. «Au cours de la table ronde de la synthèse, l’accent a été mis sur la stratégie de coopération en intégrant l’aspect scientifique dans les politiques publiques. Cette réunion a été une plate-forme de rencontre ayant permis aux chercheurs des trois entités de tisser des contacts prometteurs dans le cadre de la recherche», soulignent les organisateurs dans leur synthèse.
Il est à noter que la ville d’Agadir a abrité dernièrement une rencontre tripartite portant sur les changements climatiques. Cette réunion a été organisée en collaboration avec les Instituts de recherche pour le développement (IRD-Sénégal, IRD-Brésil, IRD-Maroc), l’Institut national de recherche spatiale du Brésil ainsi que l’Université Ibn Zohr.
Ainsi, une trentaine de chercheurs brésiliens relevant de différentes institutions (Institut national des études spatiales, Université fédérale de Fluminense, Université de Sao Paolo, Laboratoire national des sciences de l’informatique et une vingtaine de chercheurs français appartenant à différentes unités mixtes de recherche (Laboratoire d’océanographie et du climat, Institut des scientifiques, Laboratoire d’études en géophysique et océanographie spatiale), ont participé à cette rencontre. Notons également la présence de chercheurs de l’Université de Dakar-Sénégal et de l’Université de Nouakchott-Mauritanie. La rencontre a été une occasion fructueuse ayant permis aux organisateurs de traiter différentes questions liées aux changements climatiques dans le monde, à partir d’un échange de savoir-faire et d’expériences dans le domaine des recherches.

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