Compétitivité en question

Le Conseil exécutif de la Confédération internationale des Banques Populaires (CIBP) a tenu sa réunion le vendredi 17 janvier à Marrakech, à l’invitation du Crédit Populaire du Maroc, membre actif de cette organisation.
Les principaux points à l’ordre du jour de cette réunion ont eu trait a la modification des statuts de cette organisation, l’approbation du compte-rendu de la réunion du comité exécutif du 7 juin 2002, la présentation du budget général de la CIBP, les préparatifs du Congrès CIBP qui se tient tous les trois ans et qui aura lieu, cette année, à Berlin du 8 au 10 octobre, sous le thème : «Les banques coopératives face à la concurrence, au marché des capitaux et aux services de la clientèle». Cette réunion a également été consacrée à la présentation des comptes rendus des réunions des groupes de travail chargés d’étudier différents thèmes retenus par le comité exécutif.
Cette Confédération, reconnue par l’ONU, a pour vocation de favoriser le développement des petites et moyennes entreprises et des particuliers. Ses 18 organismes bancaires membres représentent, à travers le monde, plus de 30 000 guichets, 25 millions de clients-sociétaires et totalisent plus de 740 milliards d’euros en dépôts et 660 milliards d’euros de crédits distribués. Les institutions membres de la CIBP fonctionnent selon les principes coopératifs, qui confèrent à ces banques sur leurs marchés respectifs une série d’atout compétitifs : ancrage régional et caractère décentralisé du réseau, rôle participatif des clients sociétaires et mécanismes de solidité collective assurant la solidité financière.
Membre actif de cette confédération depuis 1967, le Crédit Populaire du Maroc (CPM)participe aux programmes d’activité et à la vie des instances institutionnelles de la CIBP. La singularité du CPM à l’échelon africain, en tant que groupement de banques coopératives et sa position de leader à l’échelon national ont favorisé son réseau de proximité et le caractère d’intérêt public de sa mission dans des domaines tels que les PME, l’artisanat, les professions libérales…Ses résultats et ses investissements à incidence sociale ont conduit le législateur marocain à préserver la nature coopérative des banques Populaires régionales lors de la réforme institutionnelle du Crédit Populaire du Maroc, à travers la loi 12/96. Rappelons que le Maroc a abrité en 1971 et 1988, à l’invitation du Crédit populaire du Maroc, les travaux des 14e et 20e Congrès de la CIBP.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *