Conjoncture économique: Une croissance atténuée au 2ème trimestre

Conjoncture économique: Une croissance atténuée au 2ème trimestre

Le ralentissement continue de plomber l’économie nationale. L’évolution constatée au deuxième trimestre de l’année démontre une croissance trimestrielle de 1,4% contre 1,7% un trimestre auparavant.

Dans sa nouvelle lecture de la conjoncture économique, le Haut-Commissariat au Plan (HCP) attribue cette décélération de la croissance au repli des activités agricoles. Ces dernières auraient perdu au deuxième trimestre de l’année 12,1% de leur performance.

En contrepartie, les activités non agricoles ont emprunté un rythme croissant, grimpant à fin juin de 2,4%. En évaluant cette progression, le HCP met en relief l’amélioration de la production des branches tertiaires. «Les activités tertiaires auraient continué de soutenir la croissance non agricole, grâce à la résilience des activités du commerce et de la communication», explique le HCP.

De même, les industries manufacturières ont été dynamiques durant le trimestre. Ainsi la valeur ajoutée industrielle a affiché au deuxième trimestre 2016 une progression de 3,2% contre une performance de 2,9% un trimestre auparavant. Une évolution tirée principalement par le bon rendement des branches agroalimentaires, des industries métallurgiques, mécaniques et électromécaniques ainsi que de la chimie et parachimie. Ces trois branches se sont améliorées, respectivement, de 4,3, 5,3 et 4,5% en variation annuelles.

Le HCP indique par ailleurs que le deuxième trimestre de l’année a été marqué également par une conjoncture extérieure plus favorable. S’agissant du commerce extérieur, le déficit de la balance commerciale s’est allégé au deuxième trimestre de 10,2% contribuant ainsi à l’amélioration du taux de couverture à hauteur de 2,8 points. En revanche, la demande intérieure aurait connu un léger ralentissement.

«La consommation des ménages aurait pâti d’une légère reprise des prix à la consommation, soit 1,9% au lieu de 1% un trimestre plus tôt et de la faiblesse de l’emploi rémunéré», apprend-on du HCP. Et de préciser que «l’amélioration de 4,2% des transferts des MRE et de 4,6% des crédits à la consommation aurait soutenu la hausse des dépenses des ménages de 2,4%, en variation

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