Coulisses


Le groupe Châabi investit l’hôtellerie
Les amateurs de détails retiendront qu’il s’agit du premier cinq étoiles marocain sans alcool. Mais ce n’est là que l’une des nombreuses particularités du Ménara Mogador à Marrakech. Avec comme directeur général,  Hassan Ben Jerbah, un ancien de l’ex Sheraton de Marrakech, devenu aujourd’hui le Mirage, également ancien de l’ex Millenium d’Agadir, qui arbore aujourd’hui l’enseigne Sofitel, l’établissement est parti pour devenir le fleuron des hôtels Mogador.
Ceux-ci formeront une chaîne selon les vœux du propriètaire, Miloud Châabi. En effet, au Royal Mogador d’Essaouira, inauguré il y a deux semaines après rénovation, et à l’hôtel Menara, ouvert il y a une semaine, en même temps que l’Opéra, un quatre étoiles dirigé par Youssef Amor, suivront bientôt d’autres ouvertures. En ligne de mire, Agadir, Tanger, Casablanca et surtout un riad Mogador à Dubaï.

Echos sur une ouverture de plis à l’ONMT 
L’ouverture des plis pour le «stand itinérant» a eu lieu au siège de  l’ONMT mardi 27 septembre. But du jeu,  choisir l’agence d’événementiel qui représentera le Maroc dans les différents salons touristiques à venir. Compte tenu des enjeux, les spéculations sont nombreuses notamment à propos de l’une des agences qui aurait dernièrement racheté un riad bien en vue à Marrakech.
D’évidence, il s’agit sûrement de bruits, d’autant que l’agence dont il est question a a déjà eu le privilège de représenter le Maroc à la foire d’Alger et qu’elle répond, dit-on,  à toutes les références techniques telles qu’exigées dans l’étude Monitor. Une  étude confidentielle. A suivre.

Les agences de voyages casablancaises en conclave
L’Association régionale des agences de voyages de Casablanca tient une conférence de presse, aujourd’hui 29 septembre 2005, à l’hôtel Ramada.
L’occasion d’exposer le bilan de l’année 2005. Inutile de préciser que la «commission zéro » sera aussi au menu même si rien ne le mentionne dans le faire part.

Bennani Smires à la direction des investissements
Selon des informations proches du ministère du Tourisme, c’est l’ancien manager de la Sonasid, Bennani Smires, qui mettra fin au vide qui régnait à la direction des aménagements et des investissements touristiques depuis le départ de Jawad Zyatt. Autre poste clé à pourvoir dans ce département du tourisme, celui de la direction de la DUAT, orphelin depuis que son tuteur, Mohamed Mergaoui a opté pour le départ volontaire.

Début aujourd’hui du service radar à l’aéroport Mohammed V
Du nouveau pour faciliter l’atterissage des avions à l’aéroport Mohammed V de Casablanca. Jusque-là, un appareil en phase d’atterissage était guidé par la communication radio établie avec la tour de contrôle. Désormais, la liaison se fera par radar, un contact à la fois visuel et sonore.
Cela permet à l’aéroport, expliquent les techniciens de l’ONDA, de gérer plus d’avions à  l’atterissage et de réduire considérablement le temps d’attente.
D’après les calculs IATA, une minute d’attente correspond chez l’avion à un coût de consommation de  kérosène variant entre 1000 et 1500 dirhams.  Compte tenu des nombreux mouvements des appareils qui attendent souvent jusqu’à 15 minutes pour que la piste se dégage, l’économie réalisée est importante.

Sommet des Fédérations hôtelières arabes
Abderrahim Oumani, président de la Fédération nationale de l’industrie hôtelière et Ali Ghannam directeur de développement du CKD, représenteront le Maroc à la rencontre des Fédérations hôtelières arabes à Tunis les 29 et 30 septembre.

La journée mondiale du Tourisme dans l’indifférence
Le secteur touristique est resté largement indifférent à la journée mondiale du tourisme, célèbrée mardi 27 septembre.
L’édition de cette année était placée sous le thème "Voyages et transports : de l’imaginaire de Jules Verne à la réalité du 21ème siècle". Quelques hôtels ont marqué l’événement par des animations particulières.

Les lignes de financement «Azur» oubliées
Interrogées sur l’état d’avancement des lignes de financement Azur, lancées en marge des Assises du tourisme, un haut responsable d’une banque de la place n’y est pas allé de main morte : «dans les déclarations de la Fédération du tourisme dont nous avons eu vent par voie de presse, jamais il n’est question de ces lignes de financements».
Pourtant ,à entendre ce banquier, ces lignes de financements existent et ont été pour certaines largement épuisées.

La Fédération du tourisme se réunira le 3 octobre
La rencontre qui devait avoir lieu le mardi 27 septembre 2005 entre le ministre du Tourisme et le président de la Fédération était perçue comme une nécessaire mise au point, afin de se réconcilier sur la vision 2010. Le bureau fédéral de la FNT doit se réunir le 3 octobre. A suivre.

Aigle Azur arrive sur Marrakech : menace sur Atlas Blue
Aigle Azur, une compagnie française qui dessert la ligne Paris-Alger, va bientôt faire sa rentrée touristique à Marrakech. Itinéraire retenu : l’axe Paris-Marrakech en rotation avec Oujda. L’investissement risque tout de même de gêner Atlas Blue compte tenu des négociations engagées entre la compagnie française et le TO Etapes Nouvelles. Pour tirer parti de cette concurrence, celui-ci, client de référence d’Atlas Blue,  balance entre les deux prétendants. A suivre.

Atlas Blue réfléchit à de nouvelles dessertes
Atlas Blue mène des études afin de pénétrer de nouveaux marchés et développer ainsi son réseau charter au départ d’Agadir sur les pays de l’Est et la Scandinavie : Agadir-Varsovie (à compter de 2006) et 4 nouvelles dessertes à partir de 2007 : Agadir-Budapest; Agadir-Prague ; Agadir-Copenhague et Agadir-Stockholm. Cet investissement sera soutenu par l’arrivée d’un nouveau B 737-800 en 2006 dans la flotte Atlas Blue.

Un aéroport de luxe pour jet set à Marrakech
Compte tenu de la fréquence des vols privés sur la ville ocre, les autorités aéroportuaires étudient la possibilité de mettre en place un terminal pour jet set dans la ville ocre. Ce ne sont pas les nouveaux pensionnaires de la Médina qui s’en plaindront.

Aguedal : le projet de Fram en retard ?
Le projet de Fram dans la zone touristique d’Aguedal n’a toujours pas pris l’essor et l’envergure nécessaire auxquels tous ceux qui étaient présents en mai 2004, lors de la visite de George Colson, sont en droit de lui souhaiter. Pourtant, le groupe français reste plus que présent dans la ville ocre.

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