Dans un contexte peu porteur, Crédit du Maroc inébranlable

Dans un contexte peu porteur, Crédit du Maroc inébranlable

Ainsi, la filiale du Groupe Crédit Agricole France a clôturé l’exercice 2014 sous le signe de l’intense effort de réorganisation engagé en début d’année. «Le projet de transformation CAP2018 cible à terme une nette amélioration de l’efficacité commerciale et du service à la clientèle», a précisé M. Valverde.
Résilience en conjoncture difficile

Le produit net bancaire consolidé ressort en hausse de 0,8%, à 2,090 milliards de dirhams, suite aux bonnes progressions enregistrées au niveau de la marge d’intérêts et de la marge sur commissions, soit respectivement 2,8% et 5,2%. «S’agissant de la contraction de 17% du résultat des opérations de marché, il faut noter que celui-ci avait bénéficié d’opérations exceptionnelles en 2013», a expliqué M. Valverde. Et de poursuivre : «la poursuite de l’effort d’optimisation des moyens mené par le Crédit du Maroc s’est traduite par un recul du niveau des charges de 1,9%. Ainsi, le résultat brut d’exploitation marque une progression de 3,9%, pour s’établir à 987 millions de dirhams. Cette évolution confortable du résultat issu de l’exploitation du fonds de commerce est appréciable dans un contexte difficile et marqué notamment par la baisse des taux d’intérêt, et traduit la capacité du Crédit du Maroc à maîtriser et optimiser ses coûts de fonctionnement». Aussi, le coefficient d’exploitation s’améliore en conséquence, à 52,8% contre 54,2% fin 2013. «Le coût du risque s’établit à 598 millions de dirhams, contre 497 millions de dirhams à fin 2013, impacté par des compléments de provisions passés au dernier trimestre de l’année 2014. Ce mouvement permet de renforcer la couverture des risques de contrepartie et confirme la position prudente traditionnellement adoptée par le Crédit du Maroc», a commenté M. Valverde.
Une assise financière renforcée

Le résultat net part du groupe s’est ainsi établi à 238 millions de dirhams, contre 279 millions de dirhams à fin 2013 sous l’effet de la couverture en risque additionnelle. Pour ce qui est des fonds propres, dans la continuité de sa stratégie de renforcement continu de son assise financière en accompagnement du développement de la Banque, le Crédit du Maroc a procédé au courant de l’exercice 2014 à une nouvelle augmentation de son capital par conversion optionnelle des dividendes de l’exercice précédent. «Fort de l’engagement indéfectible de sa maison-mère, le groupe Crédit Agricole (France), et de la confiance de ses actionnaires, le Crédit du Maroc a ainsi porté son capital à 1.067.899.400 dirhams. Aussi, au terme de l’exercice 2014, le ratio de solvabilité tier1 s’est établi à 11,13%, nettement au-dessus de l’exigence réglementaire fixée à 9%», a conclu M. Valverde.

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