Delphi inaugure sa 2ème usine à Tanger

Delphi inaugure sa 2ème usine à Tanger

L’équipementier automobile Delphi Automotive Systems Maroc a inauguré, vendredi à la Zone Franche de Tanger (TFZ), sa deuxième usine de fabrication de câblage pour l’industrie automobile avec un investissement de plus de 300 millions DH. La cérémonie d’inauguration de l’usine, déjà opérationnelle depuis août dernier, s’est déroulée en présence de hauts responsables du groupe et des ministres de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Jamal Rhmani, et  de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, Reda Chami. L’usine, la deuxième du groupe à Tanger, s’étend sur une superficie de 60.000 m2 avec un espace de production de 23.4000 m2 équipé de chaînes dernière génération pour la confection du câblage pour différents modèles des constructeurs automobiles européens. Delphi, un des leaders mondiaux dans son secteur d’activité, compte parmi les premiers équipementiers de l’industrie automobile à s’installer au Maroc. A Tanger, le groupe avait implanté en 1999 sa première usine de 72.000 m2 qui emploie actuellement 4.500 ouvriers. Avec ce nouvel investissement, l’opérateur américain emploie sur sa deuxième unité de production plus de 800 personnes et compte atteindre, à terme, un effectif de 2.500 employés. «Notre investissement atteste de la confiance que nous témoignons au Maroc, pays que nous considérons comme attractif pour y conduire et développer nos activités», a affirmé Steefan Vandevelde, vice-président à l’international de Deplhi Packard Système de distribution électrique-électronique. Interrogé sur la conjoncture économique dans laquelle intervient cet investissement, M. Vandevelde a indiqué que malgré la crise qui affecte l’ensemble de l’économie mondiale et particulièrement le secteur de l’industrie automobile, cet investissement au Maroc demeure viable compte tenu de plusieurs facteurs. Et de citer en particulier la proximité du marché européen où se concentre l’ensemble des clients de Delphi, le coût de production très compétitif, la disponibilité des ressources humaines qualifiées et l’engagement des autorités locales pour assurer un climat d’investissement des plus attractifs.  Évoquant l’évolution de la conjoncture pour le secteur de l’industrie automobile, M. Vandevelde reconnaît que la crise avait impacté de façon très forte le secteur.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *