Des champs d’intervention de plus en plus élargis

Elles sont près d’une dizaine d’entreprises de capital-risque qui ont focalisé leurs actions sur le métier de base. Pour ces dernières, plus de place pour les sentiments. Le financement n’est de mise que pour les entreprises qui disposent d’arguments solides.
Certaines d’entre elles affinent même leur sélection pour ne toucher que les entreprises opérant dans un secteur d’activité bien particulier. Parmi elles, l’on peut citer Acces Capital Atlantique. Doté d’un fonds de 300 millions de DH, cet organisme cible les entreprises spécialisées dans la fabrication et la grande distribution. C’est le cas également du CFG Group (200 millions de DH) qui ne s’adresse qu’aux entreprises opérant dans le domaine de l’information, le tourisme, le secteur financier, les chaînes de distribution et de services. Le champ est un peu plus large.
Certaines capital-risqueurs ratissent encore plus large et financent les projets dans tous les secteurs d’activité. Cependant, comme pour se raviser, elles émettent une ou deux conditions : le projet doit avoir un coût supérieur à 10 millions de DH (Asma invest), les projets du négoce et de l’immobilier sont exclus (Crédit du Maroc Capital, Moussahama), Les PME/PMI doivent être non cotées et ayant une situation financière saine (Capital Invest) ou encore les entreprises doivent absolument avoir des idées géniales dans le domaine des NTIC, notamment (Caisse de dépôt et de gestion, Upline It Management ). D’autres encore, comme Faisal Finance Maroc S.A ne composent qu’avec les entreprises exportatrices. Quoi qu’il en soit, l’ensemble des secteurs est couvert, il suffit juste de trouver l’organe idoine pour financer ces projets.

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