Des chiffres à retenir

Par rapport au budget 2001, les dépenses de l’Etat ont été reconduites à hauteur de 0,75 %. Pour 2002, celles-ci sont de l’ordre de 175 milliards de DH. L’enveloppe accordée à l’investissement global a atteint 89,5 milliards de DH dont 19,5 milliards pour l’investissement public, soit une hausse de 6 %. Le budget alloué aux établissements publics a été revu à la hausse. Ces derniers bénéficieront d’un montant de 30,8 milliards de DH (+10,6 %). La loi de Finances accorde 3,5 milliards de DH pour le compte du Fonds Hassan II. Concernant les comptes spéciaux du Trésor, c’est un montant de 4,3 milliards de DH qui leur a été attribué. En revanche, relativement au montant des crédits ouverts pour l’année budgétaire 2002, au titre des opérations des comptes spéciaux du Trésor, est fixé près de 20 milliards de DHS. Les services de l’Etat bénéficiant de la gestion autonome doivent gérer un budget de 122 millions de DH. Par ailleurs, les crédits qui leur sont ouverts, au titre des dépenses d’exploitation se monte à une somme de plus d’un milliard de DHS. D’autre part, le montant des crédits de paiement ouverts au titre des dépenses d’investissement de ces services, est fixé à plus de 129 millions de DHS. Ces crédits sont répartis par département ministériel et par services, selon une nomenclature pré-établie. A la lecture de la loi de Finances 2002, les transferts de l’Etat au profit des établissements et des entreprises publiques (EEP) se montent à 7,4 milliards de DH. Ce qui représente une progression de 4% par rapport au budget de l’année 2001. Côte investissement, les montants prévisionnels au profit des EEP franchissent la barre des 30,8 millions de DH, soit une hausse de 10,6 % par rapport à l’année précédente.

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