septembre 25, 2018

 

Des élèves de l’école Imam Malik de Benslimane sensibilisés à la préservation de l’eau

Des élèves de l’école Imam Malik de Benslimane sensibilisés à la préservation de l’eau

Activités organisées par l’ONEE au sein de son complexe à Rabat

La journée mondiale de l’eau ne passe pas inaperçue aux yeux de l’office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE). Il a, à cette occasion, organisé mardi à la station de traitement du Bouregreg à Rabat des activités socio-culturelles et de sensibilisation au profit des élèves de l’école Imam Malik sise dans la commune rurale Oulad Yahia Louta relevant de la province de Benslimane. Un événement organisé en collaboration avec l’Agence du bassin hydraulique du Bouregreg et de la Chaouia.

Pour abonder dans le sens du thème «La nature pour l’eau» afin de célébrer cette journée, l’office a sensibilisé les écoliers participant aux activités qu’il leur a dédiées à la préservation de la nature et des ressources hydriques. Dans ce sens, Fatima Zahra Ammor, représentante de la direction de la communication et de la coopération et chargée de l’organisation des visites au sein du complexe de la station de Bouregreg, a précisé aux élèves que «l’eau y fait l’objet de contrôle 24/24». L’objectif étant d’assurer la qualité à cette ressource. Elle a également rappelé aux enfants que 70% de la superficie de la Terre est couverte d’eau dont seulement 3% est potable. Quant au corps humain, le 2/3 de son poids est composé d’eau. «Si le corps humain perd 2% de ces 2/3, il a une sensation de soif. D’où l’intérêt de boire 1,5 litre d’eau /jour pour être en bonne santé», explicite-t-elle aux écoliers. A propos du cycle hydrique, Mme Ammor indique que 3% est destiné à l’usage ménager, au moment où celui industriel se chiffre à 4%.

C’est l’usage agricole qui se taille la part du lion dans ce cycle à raison de 93%. Mais ce n’est pas tout. Plus le nombre d’habitants augmente, plus l’eau devient rare. D’où l’intérêt de la préserver. Outre le traitement de l’eau avant sa consommation, cette ressource est recyclée, dans le périmètre urbain, avant d’être évacuée dans la nature. Le cas échéant, elle nuira à cet espace. Dans la campagne, l’eau est pure mais cela ne veut pas dire qu’elle est potable. D’où la recommandation de la bouillir ou d’y mettre de l’eau de javel pour stérilisation. A propos de la pollution de l’eau, Mme Ammor rappelle que 20 millions d’habitants de par le monde meurent à cause de celle-ci. Par l’occasion, la responsable ne manque pas de rappeler les bonnes pratiques pour économiser de l’eau. «18 litres en 3 minutes peuvent être gaspillés au cas où un robinet est ouvert sans en faire un usage approprié», avance-t-elle. Mme Ammor précise également aux élèves que les matières destinées à éliminer les substances toxiques de l’eau «coûtent cher». Des explications que les élèves ont suivies avec intérêt.            

Lors de cette manifestation, qui rentre dans le cadre  des journées ouvertes qui se poursuivent jusqu’au 31 mars, les élèves ont également pu visiter les installations d’eau et d’assainissement liquide de la station de traitement du Bouregreg entre autres. L’objectif étant de s’arrêter sur les étapes du traitement de l’eau potable. Aussi, les écoliers ont eu droit à la visite du musée d’eau dans les mêmes locaux et ont pu participer à un concours de dessin abondant dans le même sens du thème de la journée mondiale de cette année. Chose qui a fait la joie des enfants participants.   

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