Des projets prévus avec le Chili, l’Europe et l’Afrique: Masen élargit ses partenariats

Des projets prévus avec le Chili, l’Europe et l’Afrique: Masen élargit ses partenariats

Ce mardi 15 novembre marquera un nouvel élan pour Masen. L’agence marocaine pour l’énergie durable va fructifier ses partenariats. La première signature prévue dans ce sens est celle d’un closing de trois nouveaux projets photovoltaïques dont la construction commencera quelques semaines après la signature de l’Accord.

Ce closing portera sur une capacité de 170 mégawatts avec un nouveau record au niveau du Maroc sur le prix, à savoir moins de 5 centimes de dollars au kilowattheure intégré. C’est ce qu’a fait savoir Mustapha Bakkoury en marge d’un des travaux de la COP22. Le président du directoire de Masen a par ailleurs indiqué que l’Agence signera un accord de coopération avec plusieurs pays. Le but étant de ne pas limiter la réussite des énergies renouvelables à un pays mais plutôt l’étendre à toute la région. Masen s’ouvrira à de nouveaux horizons dans ce sens. Mustapha Bakkoury a confirmé la signature d’un accord de coopération avec le Chili, un pays qui dispose d’un potentiel solaire des meilleurs au monde.

S’inscrivant dans une optique de partenariat Sud-Sud, Masen se liera officiellement, le 16 novembre, à la Banque africaine de développement pour la mise en place d’une plateforme au profit des pays africains qui voudraient s’inspirer des autres expériences. «C’est une occasion d’inviter l’Agence internationale des énergies renouvelables (IRENA) à s’associer à cette dynamique, parce qu’il s’agit d’accompagner un certain nombre de pays qui ont un potentiel renouvelable d’améliorer leur capacité au niveau des ressources humaines», explique M. Bakkoury. D’autres partenariats sont prévus avec le Sénégal et le Djibouti. Conscient du rôle que jouent les énergies renouvelables en tant que levier d’intégration à petite et à grande échelle, Masen  signera une déclaration commune avec 4 pays européens. Il s’agit de la  France, l’Allemagne, l’Espagne et le Portugal. L’ambition étant de travailler au développement des possibilités d’échange d’électricité dans le cadre du réseau  interconnecté. Ceci donnera, selon M. Bakkoury, aux énergies renouvelable tout leur sens que cela soit  en tant que vecteur d’intégration de source d’énergie ou moyen de répondre aux questions climatiques de manière très crédible.

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