Dette du Trésor : Un encours d’environ 739 milliards de dirhams au 1er semestre 2019

Dette du Trésor : Un encours d’environ 739 milliards de dirhams au 1er semestre 2019

Les charges dues au titre de la dette intérieure se sont élevées à 16,2 milliards de dirhams contre 14,8 milliards de dirhams à la même période de l’exercice 2018.

Une consolidation de 17,3 milliards de dirhams de l’encours de la dette du Trésor a été observée au premier semestre 2019. En effet, l’encours de cette dette s’est amélioré de 2,4 % par rapport à fin 2018 se situant ainsi à 739,9 milliards de dirhams à fin juin 2019. Une progression qui s’explique par la hausse de 1,8 % de l’encours de la dette intérieure et de 4,5 % pour la dette extérieure. Ces ventilations ont été relevées dans le rapport sur la dette publique accompagnant la loi de Finances 2020. Le document démontre également une amélioration des charges en intérêts et commissions de la dette du Trésor par rapport au premier semestre 2018.

Ces charges ont été évaluées à 18 milliards de dirhams à fin juin 2019 contre 16,6 milliards de dirhams une année plus tôt. De même, les charges dues au titre de la dette intérieure se sont élevées à 16,2 milliards de dirhams contre 14,8 milliards de dirhams à la même période de l’exercice 2018. En revanche, les charges dues au titre de la dette extérieure sont restées quasi stables. Elles se sont maintenues à 1,8 milliard de dirhams au titre des six premiers mois 2019. Les charges en principal se sont pour leur part consolidées de 15,5 milliards de dirhams atteignant à fin juin les 58,4 milliards de dirhams.

Les charges en principal de la dette intérieure ont atteint les 54,4 milliards de dirhams contre 38,9 milliards de dirhams à la même période de l’année passée. S’agissant de la gestion active de la dette, il ressort que la direction du Trésor et des finances extérieures a réalisé au premier semestre 2019 cinq opérations d’échanges de bons du Trésor. Ces opérations ont porté sur un montant global racheté d’environ 26,8 milliards de dirhams. «Ces opérations visent à atténuer le risque de refinancement à travers le lissage des tombées de la dette pour les mois qui connaissent des pics de remboursement importants en 2019 et 2020, ce qui permet de réduire d’autant le besoin de financement des mois en question», peut-on lire du rapport.

En ce qui concerne la gestion active de la trésorerie publique, le rapport met en avant l’exécution de 173 opérations contre 159 à la même période de l’année précédente. Le volume global placé s’est élevé au premier semestre 2019 de 468,1 milliards de dirhams en progression de 15 % par rapport à la même période de l’année passée.

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