Développement durable : Les besoins financiers estimés à 202 millions de dollars

Développement durable : Les besoins financiers estimés à 202 millions de dollars

Plan cadre des Nations Unies d’aide au développement au Maroc (UNDAF) 2017-2021

Le système des Nations Unies (SNUD) au Maroc confirme son soutien pour les priorités nationales du pays. Le PNUD vient en effet, de dévoiler le détail des perspectives et les impacts de l’application des projets de l’UNDAF sur la période 2017-2021. A ce stade, les besoins en ressources financières sont estimés à 202 millions de dollars. En plus précis, les ressources disponibles pour la période d’exécution sont estimées à environ 104 millions de dollars. Ainsi, 98,5 millions de dollars devraient être mobilisés par les fonds, agences, programmes et entités du SNUD au cours des cinq prochaines années.

Sur les différents axes du plan, le Système des Nations Unies au Maroc continuera d’apporter son appui aux projets de développement du Maroc. Ainsi le document définit les rôles et les responsabilités des deux parties pour atteindre les objectifs de développement durable.

Au niveau de la gouvernance démocratique et de la régionalisation avancée, les parties concernées par ce plan sont appelées à l’intégration des principes d’inclusion, de participation citoyenne, d’égalité de genre tout en respectant les droits humains, tels que consacrés par la Constitution et les engagements internationaux. Il en ressort également que pour sa part le système des Nations Unies devra appuyer la mise en œuvre de mécanismes de planification de participation citoyenne ou encore le renforcement du système de coordination au niveau local. Il soutiendra, à ce titre, la mise en œuvre de la contractualisation de l’État et de la région et la poursuite du programme d’appui à «l’harmonisation et à l’évaluation des politiques publiques». En termes de développement inclusif durable, l’État est amené à définir le rôle et le périmètre d’action de chaque acteur et d’accélérer la mise en œuvre des conventions internationales ratifiées par le pays, dans les domaines du développement durable en général et du développement industriel en particulier. Quant au système des Nations Unies, il plaidera en faveur de l’intégration des principes de développement inclusif durable et de préservation du patrimoine naturel et culturel dans les plans d’actions communaux, dans les plans et règlements d’aménagement urbain, dans les plans régionaux de développement, et dans les schémas d’aménagement du territoire. Autre volet souligné par le plan, celui de la santé. Il incombe à l’État dans ce sens de définir le rôle et le périmètre d’action des acteurs afin d’assurer une réalisation efficace et coordonnée, destinée à réduire les écarts et les inégalités dans la couverture sanitaire et dans l’accès à des services de santé de qualité et abordables financièrement. De son côté, le SNUD aidera à garantir la santé maternelle, la survie de l’enfant, le contrôle de la morbidité des autres maladies et le renforcement du système de santé dans son ensemble. Il va aussi appuyer les programmes afin que les enfants de moins de 5 ans bénéficient de soins de santé et de nutrition de qualité en particulier en milieu rural et périurbain et que les femmes en âge de procréer accèdent aux soins de santé de la reproduction de qualité en particulier dans les provinces rurales et périurbaines et qu’elles soient protégées contre la violence basée sur le genre.

Quant au secteur de l’éducation, l’Etat procédera à la coordination des politiques, aux fins de réduire les écarts et les inégalités dans l’accès universel à une éducation et à une formation de qualité, équitable et inclusive. Le SNUD devra de son côté soutenir la réforme de l’éducation et les efforts déployés pour adopter une discrimination positive dans les milieux ruraux, périurbains et les zones déficitaires pour garantir une éducation pour tous.

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