Emission d’emprunt obligataire: L’AMMC donne le feu vert à Attijariwafa bank

Emission d’emprunt obligataire: L’AMMC donne le feu vert à Attijariwafa bank

L’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) a visé, mercredi, une note d’information relative à l’émission par le Groupe Attijariwafa bank d’un emprunt obligataire subordonné de 1 milliard de dirhams (MMDH).

Selon un communiqué de l’AMMC, cette opération porte sur l’émission de 10.000 obligations subordonnées d’une valeur nominale de 100.000 dirhams, cotées à la Bourse de Casablanca et non cotées et réparties en 6 tranches.

D’une maturité de 7 ans, les quatre premières tranches offrent une prime de risque entre 75 et 85 points de base, avec un taux d’intérêt révisable annuellement entre 2,66 et 2,76% pour les tranches B et D et un taux fixe compris entre 3,34 et 3,44% pour A et C. Les deux autres tranches, d’une maturité de 10 ans, offrent, quant à elles, une prime de risque entre 90 et 100 points de base, avec un taux d’intérêt fixe compris entre 3,74 et 3,84%, ajoute la même source, notant que la période de souscription s’étalera du 16 au 20 juin inclus. La présente émission a pour objectif principal de renforcer les fonds propres réglementaires actuels de la banque et, par conséquent, renforcer son ratio de solvabilité, outre le financement de son développement international et domestique, souligne Attijariwafa bank dans la note d’information relative à l’opération.
En effet, le Groupe poursuit la mise en place de sa stratégie de développement à l’international, à travers le renforcement de sa présence au Maghreb et le développement des activités en Afrique Centrale et Occidentale, et sur le marché domestique en développant la bancarisation et le financement des grands projets du Royaume.

Les fonds collectés par le biais de la présente émission d’obligations subordonnées seront classés parmi les fonds propres complémentaires de la banque, conformément au Plan comptable des établissements de crédit. L’obligation subordonnée se distingue de l’obligation classique en raison du rang de créance contractuellement défini par la clause de subordination. L’effet de cette clause de subordination étant de conditionner en cas de liquidation de l’émetteur le remboursement de l’obligation au désintéressement de tous les créanciers privilégiés ou chirographaires.

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