Fédération nationale des promoteurs immobiliers : La production du logement social, un chantier national ouvert

Fédération nationale des promoteurs immobiliers : La production du logement social, un chantier national ouvert

Le chantier national de la production du logement social est ouvert à tous les promoteurs quelle que soit leur taille. C’est le message qu’a voulu rappeler la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI) en publiant hier, lundi 22 octobre, son communiqué de presse relatif à la production du logement social. En effet, les dispositions de la loi de Finances 2010 ont ouvert le chantier national de la production du logement social à tous les promoteurs dès lors qu’ils s’engagent à produire selon un cahier des charges approprié un minimum de 500 logements en milieu urbain ou 100 logements en milieu rural sur une période de 5 ans. À ce titre, il faut noter qu’afin d’ouvrir la participation et l’éligibilité aux incitations fiscales à un maximum d’opérateurs, la FNPI a inlassablement œuvré pour ramener le seuil de production minimal sur 5 ans de 3.500 à 2.500 unités puis à 1.500 pour le fixer depuis 2010 à 500 unités seulement. Ainsi, ce seuil minimal ouvre la voie à un plus grand nombre d’opérateurs dans le secteur.
À ce propos, la FNPI dresse un bilan chiffré des réalisations en la matière à ce jour. Il s’agit donc de 435 promoteurs immobiliers, dont 368 petits et moyens, 57 personnes physiques et 10 groupes participent à ce chantier à travers 546 conventions signées pour la réalisation de 979.000 unités de logements sociaux. Par ailleurs, la FNPI a relevé que le logement social dont la valeur immobilière totale ne dépasse pas 250.000 dirhams, ne bénéficie pas du foncier public sauf lorsqu’il s’agit d’opérations immobilières réalisées dans le cadre du partenariat public-privé. Dans ce cas spécifique, l’Etat par le biais d’Al Omrane lance un appel à manifestation d’intérêt pour la cession de terrains viabilisés sous couvert d’un cahier des charges. Celui-ci oblige le bénéficiaire à réserver un tiers du terrain cédé au logement à faible valeur immobilière totale (VIT) de 140.000 dirhams, le deuxième tiers au logement social à 250.000 dirhams et le troisième tiers à des opérations immobilières à la valeur immobilière libre. Aussi, la Fédération nationale des promoteurs immobiliers regroupe dans ses rangs plus de 700 promoteurs immobiliers, petits, moyens et grands à travers 18 associations régionales, signataires d’une charte d’éthique et de déontologie. Une charte qui les incite à respecter scrupuleusement les règles de commercialisation du logement social, dont le prix ne peut en aucun cas dépasser 250.000 dirhams hors taxes. Aussi, la FNPI, présidée par Youssef Iben Mansour, a profité de la publication de son communiqué pour saluer le grand intérêt que portent les pouvoirs publics au chantier du logement social en vue de permettre aux citoyens marocains de vivre dignement sous un toit décent.

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