Finances internationales : le système financier marocain en bonne posture

Finances internationales : le système financier marocain en bonne posture

En marge de sa participation à un forum international sur les services financiers qui se tient actuellement à la City, quartier financier de Londres, le Maroc a démontré qu’il dispose des atouts nécessaires qui lui permettent de mieux se positionner sur l’échiquier de la finance internationale. C’est ce qu’a souligné Hassan Boulaknadel, directeur général du Conseil déontologique des valeurs mobilières (CDVM). Parmi ces atouts figurent notamment un système bancaire très ouvert et très développé, devenu une référence en Afrique a révélé M. Boulaknadel. Aussi, a-t-il poursuivi: «le niveau et la compétence du système financier marocain permettent au Royaume d’asseoir une architecture financière solide», avant de souligner que la Bourse de Casablanca commence à gravir les échelons, preuve en est sa cotation au sein de l’instance des Bourses mondiales. Ainsi, en termes de régulation, le Maroc est en train de franchir des pas géants pour se conformer aux normes internationales. Cependant, ces avancées favoriseront à coup sûr l’émergence d’une offre marocaine très régulière par rapports aux autres marchés concurrents, a relevé le directeur général du CDVM. En outre, M. Boulaknadel a souligné la stabilité politique exemplaire dont jouit le Royaume et les grands projets lancés au Maroc sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI dont le port Tanger-Med qui fait désormais figure de référence en matière du transport et de transit maritimes sur le plan international. «Le système financier marocain, fiable et bien connecté au réseau international, ne manquera pas d’accompagner l’essor que connaît le Royaume», a affirmé M. Boulaknadel.Le Maroc au forum de la City s’inscrit dans le cadre des efforts consentis pour le développement du secteur financier marocain. Aussi, il estime que la rencontre a permis de s’enquérir des développements au niveau des grands centres financiers du monde, en particulier celui de Londres, l’un des plus importants de la planète, et d’identifier les moyens de mieux approcher le projet marocain, ajoutant qu’il a été également question d’évaluer l’expérience de certains marchés comme ceux du Brésil et de Singapour.

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