Forêt d’arganier, sanglier, surpâturage et transhumance pastorale : Akhannouch en concertation avec les acteurs du Souss-Massa

Forêt d’arganier, sanglier, surpâturage et transhumance pastorale : Akhannouch en concertation avec les acteurs du Souss-Massa

Forêt d’arganier, sanglier et surpâturage ont été au cœur des discussions établies entre Aziz Akhannouch, ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts et les acteurs de la région du Souss-Massa.

Une rencontre a été tenue jeudi pour examiner également les moyens de mettre en œuvre la loi 13-113 relative à la transhumance pastorale. M. Akhannouch a souligné que les forêts d’arganier, qui bénéficient de programmes d’aménagement et de boisement, restent à la disposition des ayants droit pour leur promotion et leur utilisation. Pour ce qui est de l’espace agricole, le ministre a affirmé que l’arganier planté jouit, au même titre que tous les arbres fruitiers, d’un intérêt particulier dans le cadre du Plan Maroc Vert (PMV). Évoquant les dangers du sanglier, le ministre a appelé les services des eaux et forêts à examiner la loi en vigueur sur le contrôle du sanglier et à relever les amendements nécessaires pour la mise en œuvre de procédures efficaces afin de protéger les habitants et leurs biens. M. Akhannouch a fait observer que la loi 13-113 est venue combler le vide en matière d’organisation de la transhumance pastorale et répondre aux problèmes relevés par les différents intervenants. Il s’agit, selon le ministre, d’un acquis en matière d’organisation des pâtures et de protection des ayants droit, auquel on doit donner du temps pour son application avant d’être évalué.

La mise en œuvre de cette loi a franchi toutes les étapes, dont l’ultime fut la circulaire conjointe des ministres de l’intérieur et de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts. Le département de l’agriculture invite dans ce sens les walis et les services extérieurs à veiller à l’application des procédures contenues dans cette loi.

Rappelons que les commissions régionales présidées par les walis sont investies, aux termes de cette loi, de la responsabilité d’appliquer vigoureusement le texte sur le terrain.

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