France : il la tue à coups de tabouret

Dimanche soir, 3 janvier, un drame s’est produit à Verneuil-Sur-Avre, en France. Depuis très peu de temps, Isabelle Gautier s’était installée dans un pavillon de la rue Jean-Moulin. Elle venait de vivre une relation avec Christian, 45 ans, son aîné de deux ans. «Ils étaient plus ou moins en couple», explique une source proche de l’enquête. «Ils ont vécu une dispute le soir du réveillon. C’est pourquoi l’homme est revenu le 3 janvier pour récupérer des affaires. Il les réclamait», a ajouté cette source. «Ils vivaient depuis quelques mois ensemble mais il y avait un problème, et cela s’est mal terminé», détaillait une autre source proche du dossier. «Toutefois, il n’y a pas eu de témoin direct des faits», précise la même source. Dimanche soir, Isabelle Gautier a donc, dans des conditions qui restent à déterminer, reçu son ex-compagnon. Une amie d’Isabelle Gautier était présente. Si elle n’a pas assisté directement aux faits, elle a été suffisamment alarmée pour sortir afin d’appeler la gendarmerie. Quelques minutes plus tard, le concubin est reparti, laissant Isabelle Gautier morte, portant de nombreuses traces de traumatismes sur le corps. Très rapidement, les secours sont intervenus mais ils n’ont pu réanimer la victime. Ils ont en revanche obtenu du témoin le signalement du concubin ainsi que celui de son véhicule, une BMW. Comme Christian demeure en Bretagne, la gendarmerie a fait une diffusion nationale de ces renseignements et lors d’un contrôle routier ciblé l’homme a été interpellé dans la nuit de dimanche à lundi dans la Sarthe. Il était près de minuit. Dans ses déclarations aux enquêteurs, l’homme aurait avoué avoir porté des coups à la victime, tant des coups de poing que des coups de tabouret. «Il s’agit d’un crime passionnel», estime une source autorisée, «l’auteur soupçonné reconnaît une certaine participation aux faits». Mardi 5 janvier, l’homme a été présenté à un juge d’instruction. Le ministère public devait requérir une mise en examen, ainsi qu’un placement en détention pour «homicide volontaire par concubin». Une autopsie devait confirmer les dires du mis en cause et, notamment, déterminer quels coups avaient mortellement blessé Isabelle Gautier.

loading...
loading...

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *