Hausse de 5,5 % du PIB en 2003

Cette performance est attribuable au bon comportement de l’économie rurale et à une orientation favorable, notamment des activités industrielles, du commerce et du PIB, indique le Haut-commissariat au plan dans un communiqué parvenu jeudi à la MAP.
Le Haut-commissariat, qui précise que le taux de croissance effectif sera calculé une fois disponibles toutes les informations requises, souligne que les services ont réalisé une croissance relativement modeste, en raison d’un redressement timide de l’activité touristique, tandis que l’administration publique a enregistré une croissance soutenue, sous l’effet d’une consolidation des dépenses de personnel.
Pour leur part, les mines ont connu une baisse de production en liaison avec la contraction de la demande extérieure adressée au secteur, alors que l’activité de l’énergie a quasiment stagnée à cause de la baisse de la production de raffinage et de la hausse des cours du pétrole. Par ailleurs, la même source indique que l’évolution des prix à la consommation s’est établie à 1,2%, en moyenne annuelle. Cette hausse a été provoquée, essentiellement, selon le communiqué, par l’effet de la canicule du mois d’août sur les produits alimentaires et une inflation importée liée à l’appréciation marquée de l’euro face au dirham.
En dépit d’une révision à la baisse du commerce mondial, de 5,9 % à 3,8%, les gains de compétitivité des exportations marocaines à destination de l’Europe, soutenus par la baisse des prix de vente des produits industriels et la dépréciation du dirham par rapport à l’euro, ont favorisé la hausse des exportations, notamment des biens industrialisés.
Les exportations des autres produits ont, par contre, pâti de la baisse de la demande adressée aux secteurs, ajoute le communiqué. La demande intérieure a sensiblement progressé, particulièrement, au niveau de la consommation finale et de la FBCF. Ces deux dernières ont connu des hausses respectives de 6,8 % et 7,5 %. La consommation publique s’est nettement accrue, sous l’effet d’une consolidation des dépenses de fonctionnement, impulsée par la hausse de la masse salariale.

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