High-tech : Les filles à l’assaut des jeux vidéo

High-tech : Les filles à l’assaut des jeux vidéo

Les filles se passionnent de plus en plus pour les jeux vidéo. C’est en tout cas la grande surprise de la dernière Coupe du monde des jeux vidéo. Cet univers, qui a toujours été exclusivement réservé aux garçons est en train d’évoluer. Le taux de participation des filles était de 40% lors de cette Coupe, selon les éditeurs. Apparemment, les filles ne se cachent plus. Elles ne se contentent pas non plus des jeux de filles. Le «Counter Strike», un jeu de combat pourtant très masculin, a vu justement la victoire finale des Françaises face aux Suédoises, lors du Mondial des jeux vidéo. Les «gameuses » préfèrent ainsi les jeux de combats, et parfois même les plus violents. Elles continuent toutefois à prendre des pseudos masculins pour jouer en ligne.
Selon un sondage réalisé par un site français auprès de 150 joueuses afin de connaître leur type de jeu favori: «75 % d’entre elles préfèrent les jeux de type Survival Horror, un héros doit survivre dans un environnement dangereux, suivis des jeux de combats, à l’instar de Counter Strike ».
Cette tendance est également visible dans les publicités étrangères et notamment dans la conception des nouvelles consoles. Les fabricants chercheraient effectivement à attirer et séduire les joueuses avec des consoles féminines de couleurs parfois roses ou blanches. 
Cependant, les filles et les garçons ne jouent pas de la même manière. D’ailleurs, ils ne jouent jamais ensemble dans les championnats. Les garçons jouent contre les garçons, et les filles contre les filles. Pour la simple raison que leur stratégie est complètement différente. Les garçons sont plutôt forts en attaque, alors que le jeu des filles est très défensif.
En tout cas, le nombre des «gameuses» est appelé à augmenter. Les développeurs des jeux vidéo leur prédisent d’ailleurs un bel avenir, d’autant plus que les développeurs voient de plus en plus l’arrivée de femmes dans leurs équipes.


 Les «P2Pistes» s’activent


Après la création du premier parti des pirates en France, la Suède crée la première assurance P2P. Une société en Suède propose aux justiciables de payer 15 euros par an pour se protéger d’éventuelles plaintes de l’industrie du disque ou du cinéma. 
L’idée n’est pas tout à fait nouvelle. Elle avait été amorcée aux Etats-Unis en 2004, mais le fonds «P2Pfund» n’a jamais dépassé depuis le stade de projet. En Suède, tankafritt.nu semble plus avancé. La société propose aux internautes suédois de payer environ 15 euros et si l’un des membres est poursuivi pour avoir téléchargé ou mis à disposition des contenus protégés par le droit d’auteur, c’est elle qui paye.
C’est aux Etats-Unis que le nombre de «P2Pistes» poursuivis est de loin le plus élevé avec environ 20.000 personnes.

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