Al Omrane mise sur la durabilité : Acteur de référence sur le marché de l’immobilier national

Al Omrane mise sur la durabilité : Acteur de référence sur le marché de l’immobilier national

2017 est un cap important pour Al Omrane. Le Groupe entame sa 10ème année sous cette appellation. Une nouvelle décennie s’ajoute aux 45 années d’expertise acquises des dix établissements publics ayant donné naissance à la holding.

Citons dans ce sens : l’Agence nationale de lutte contre l’habitat insalubre (ANHI), Société nationale d’équipement (SNEC), Attacharouk et sept Établissements régionaux d’aménagement et de construction (ERAC). Pour boucler sa première décennie, Al Omrane ambitionne d’aller encore plus loin. Le groupe s’engage dans les axes du programme gouvernemental visant à accompagner le développement d’espaces de vie, inclusifs sur le plan social, productif sur le plan économique tout en intégrant l’environnement au service de la qualité de vie des habitants. Le groupe envisage, par ailleurs, de mettre à la disposition des régions son expertise pour un développement territorial accéléré. Ceci s’illustre par son engagement à construire des villes nouvelles et durables. C’est ce qui s’est produit dans la région de l’Oriental précisément à Al Aroui, province de Nador. A travers le projet Al Ouroud, Al Omrane livre un nouvel ancrage de la durabilité. Ce projet, en cours de livraison, s’inscrit dans le cadre des 4 projets proposés par le groupe et ayant été retenus par l’Union européenne pour bénéficier de subventions.

Al Ouroud, projet démonstrateur en efficacité énergétique

A Nador, Al Ouroud se distingue par son efficacité énergétique. Ce projet porte sur 140 logements sociaux à 250.000 dirhams, avec des isolations des toitures et du plancher bas par du polyuréthane injecté. Les murs sont en double cloison avec des panneaux de polystyrène de 5 centimètres d’épaisseur. Al Omrane a mis en place dans ce projet un double vitrage en PVC. Le groupe a par ailleurs installé des détecteurs de présence dans les circulations pour maîtriser le temps d’allumage. Outre Al Ouroud, deux autres projets s’inscrivent dans la même optique. Il s’agit en l’occurrence d’Al Karama à El Hajeb et Jacaranda à Tamansourt.  A travers ces concepts, Al Omrane place les préoccupations environnementales et sociales au cœur de sa stratégie. Ceci s’illustre par la mise en place d’une stratégie visant à généraliser l’instauration d’un plan de gestion environnemental et social «PGES» au niveau de l’ensemble de ses filiales. A travers ces nouvelles constructions, Al Omrane réalise une action de démonstration d’efficacité énergétique dans les programmes de logements sociaux. Le but étant de s’inscrire dans une démarche volontariste du Maroc d’aller vers une politique d’économie d’énergie et de l’amélioration des performances énergétiques du bâti. Ces différents programmes visent à démontrer la faisabilité de solutions techniques qui améliorent les performances thermiques et le confort des bâtiments au moindre coût, dans la perspective de la mise en place d’une réglementation thermique de l’habitat.

Un plan dédié à la gestion environnementale et sociale

Engagé dans le développement durable, Al Omrane met en place de nouveaux principes et instruments nécessaires à l’encadrement de ses interventions et ses activités dans le but de les mettre en cohérence avec les objectifs de la charte nationale de l’environnement et du développement durable. Ceci a amené le groupe à se doter, en premier lieu, d’une charte qui conçoit les engagements d’Al Omrane pour le développement durable. Par la suite, le groupe a élaboré et a mis en place son Plan gestion environnementale et sociale, à la façon d’un système de management environnemental et social. Une approche qui vise à concevoir des logements intégrant des solutions architecturales, urbanistiques, environnementales, techniques et constructives offrant aux habitants des conditions optimales et un cadre de vie et bien-être garantissant une réduction maximale de la consommation d’énergie. Sur le plan environnemental, les programmes intègrent le bâti dans son environnement immédiat tout en recherchant un confort visuel, esthétique et paysager avec des espaces verts ponctuels au niveau des façades latérales ainsi qu’une esplanade événementielle.  Au niveau architectural, la démarche consiste à concevoir des types de logements flexibles et adaptés à la population cible. Le mode de groupement des logements est pensé de façon à permettre un bon fonctionnement des espaces semi-privatifs et minimiser les surfaces de circulation afin de créer des cours intérieures pour une meilleure ventilation.

Floraison de quatre villes nouvelles

Pour répondre à la pression démographique des grandes agglomérations, des villes nouvelles ont été bâties comme espaces d’accueil résorbant ainsi toutes formes d’habitat insalubre. Construites sous impulsion étatique, ces villes apportent par ailleurs une réponse aux attentes des différentes couches sociales. Ces cités contribuent à une croissance urbaine cohérente et harmonieuse et à insuffler une nouvelle dynamique au secteur de l’habitat social. A cet effet, 4 villes nouvelles ont vu le jour. Portant sur un coût global d’aménagement de l’ordre de 13 milliards de dirhams et d’un investissement global induit de 107 milliards de dollars, ces villes s’étendent sur une superficie totale de 4.833 hectares. Elles prévoient la construction de 233.000 logements ciblant ainsi une population de l’ordre de 1.100.000 habitants. Tamansourt répond ainsi au souci majeur de désengorger la ville de Marrakech tout en polarisant l’expansion des zones périphériques. Tamesna vient, pour sa part,  renforcer la trame des villes et localités de la métropole de Rabat-Salé- Témara et rompre son développement urbain linéaire le long du littoral. Au nord, la ville de Charafate apporte une solution indispensable à la saturation urbaine du bipôle Tanger-Tétouan. Elle accompagne également l’élan de développement initié par le grand projet Tanger Med et le futur projet de la Cité Mohammed VI Tanger Tech. En ce qui concerne Sahel-Lakhiayta Casa Verde, cette ville a pour vocation l’émergence d’un pôle urbain relais entre le Grand Casablanca et la région de Chaouia-Ouardigha.

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