José Estévez Martínez, un opérateur économique engagé

José Estévez Martínez, un opérateur économique engagé

Ayant effectué ses études supérieures en économie et sa spécialité en tourisme en Espagne, José Estévez Martínez décide de retourner faire sa carrière professionnelle à Tanger. Comme son grand-père et son père, il choisit de se lancer dans le tourisme. Il parvient grâce à sa persévérance et son dynamisme à monter son agence de voyages. Il réussit, en parallèle, et des années après, à se lancer aussi dans le secteur de l’industrie. Né en 1958 à Tanger, José Estévez Martínez n’a rien perdu de son dynamisme. Il continue grâce à sa compétence et son charisme à incarner l’image d’homme d’affaires réussi. Il vient d’être réélu pour un nouveau mandat à la tête de la Chambre espagnole de commerce et d’industrie de Tanger (CECIT). Il parvient à en faire une institution des plus dynamiques à Tanger et au service des investisseurs espagnols désirant y créer leurs entreprises. Il aspire également à favoriser le renforcement des rapports commerciaux et de partenariat entre les opérateurs marocains et espagnols. Bénéficiant du respect et de la confiance des professionnels voyagistes, José Estévez Martínez a réussi en 2008 à être élu aussi président de l’Association des agents de voyages du Nord (ARAVN), qui souffrait à l’époque de grandes difficultés. Cet opérateur économique tangérois se penche, depuis, avec l’aide des autres membres du bureau de l’ARAVN pour favoriser l’organisation et l’amélioration en particulier de la profession d’agent de voyages et le développement en général du tourisme local et national. Connu aussi pour son engagement social, José Estévez Martínez est considéré comme l’un des membres fondateurs de l’Association Cervantès pour l’amitié maroco- espagnole à Tanger dont il assure la première vice- présidence. Il est également le président de l’Association des Espagnols résidents au Maroc (ADERMA). Ayant effectué ses études primaires et secondaires à Tanger, José Estévez Martínez a obtenu son baccalauréat au lycée Regnault avant de partir poursuivre ses études supérieures en Espagne. Il se dit nostalgique de son enfance heureuse. «J’avais l’habitude pendant le Ramadan de prendre la harira chez mes amis musulmans. De même, je les invitais chez moi pendant les fêtes du Nouvel An», se souvient M. Estévez. Très amoureux de Tanger, ce dernier se dit «vouloir mourir dans la ville qui m’a vu naître».

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