Journée d’action pour l’eau: Le Maroc lance l’initiative «De l’eau pour l’Afrique»

Journée d’action pour l’eau: Le Maroc lance l’initiative «De l’eau pour l’Afrique»

Le 3ème jour des travaux de la COP a été dédié à l’eau. Le 9 novembre 2016 a été en effet la journée d’action pour l’eau. Une date marquée par le lancement du Maroc de son initiative «De l’eau pour l’Afrique».

Soutenue par la Banque africaine de développement, cette initiative vise à rendre justice à l’Afrique par l’adoption d’un plan d’action spécifique qui mobilisera différents partenaires politiques, financiers et institutionnels internationaux.

Elle ambitionne également l’amélioration des services, la gestion de l’eau et de l’assainissement en Afrique, le continent le plus affecté par le changement climatique. «Nous devons maintenant prendre conscience de ce qui est en jeu, étant donné que l’insécurité de l’eau conduit à des conflits accrus, des tensions entre les populations, et provoque également des migrations qui menacent la stabilité globale», a déclaré Mme Charafat Afilal, ministre déléguée chargée de l’eau du Maroc. De nouveaux projets d’adaptation sur l’eau ont également été annoncés lors de la Journée de l’eau de la COP22 comme par exemple la gestion du fleuve Sebou au Maroc, la création du Centre de formation sur l’adaptation à l’eau à Brasilia ou l’utilisation future du satellite SWOT pour les observations hydrologiques, entre autres. La journée d’action pour l’eau fut également une occasion pour le Maroc et ses partenaires de présenter «Le Livre bleu sur l’eau et le climat».

Cette publication rassemble les orientations et les recommandations formulées par la communauté internationale de l’eau pour la mise en œuvre des engagements climatiques. Elle propose également un large éventail de solutions concrètes et applicables par la gestion de l’eau afin d’adaptation et de résilience.

Il s’agit d’un résultat concret de la Conférence internationale intérimaire sur l’eau et le climat, organisée à Rabat en juillet 2016, en coopération avec le gouvernement français et le Conseil mondial de l’eau.

Maryem Laftouty

(Journaliste stagiaire)

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