Khouribga : 34% des cultures céréalières dans un état médiocre

34% pour cent des cultures céréalières dans la province de khouribga se trouvent dans un état médiocre à cause du retard des précipitations et du froid que connaissent la province, selon la Direction Provinciale de l’Agriculture (DPA).
L’état végétatif actuel des céréales d’automne demeure moyen dans l’ensemble de la province où pour les blés (dur et tendre). 70% des superficies emblavées sont dans un état moyen, alors que, pour l’orge, 60% sont dans un état médiocre. La DPA ajoute que les superficies emblavées dans la province au cours de la campagne agricole 2001-2002 s’élèvent à 156000 hectares, soit 89% de la moyenne des réalisations durant les 20 dernières années.
Les agriculteurs ont été en effet encouragés par les fortes précipitations qu’a connues la province de khouribga au cours du mois de décembre dernier et par la disponibilité en quantités suffisantes des semences dans les marchés locaux.
En dépit de ces pluies qui ont atteint en moyenne 148 mm, la province enregistre un déficit de 24% par rapport à la moyenne observée durant la même période au cours des vingt dernières années. Les faibles précipitations qu’a connues la province ces dernières 48 heures sont jugées insuffisantes pour redresser la situation, estime-t-on. La direction indique, d’autre part, que cette situation s’est répercutée sur les pâturages qui ne répondent pas aux besoins d’un cheptel constitué de 540.000 têtes d’ovins, 60.000 têtes de chèvres et de 75000 têtes de bovins en plus d’un nombre important d’équidés.
L’état du cheptel est néanmoins satisfaisant dans l’ensemble grâce, ajoute la dpa, aux efforts déployés par l’ensemble des intervenants pour mettre à sa disposition les fourrages nécessaires, dont les prix bien que stables demeurent élevés.
La même source indique que le nombre d’ovins réservés cette année à l’Aïd Al Adha dans la province est estimé à 185000 têtes d’une valeur globale d’environ 220 millions de DH, fonds qui constitue l’unique source pour les éleveurs à cause de l’absence de productions agricoles durant les dernières années en raison de la sécheresse.

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