La capacité litière de Tanger se renforce

La capacité litière de Tanger se renforce

Tanger s’engage de plus belle et avec ses autres zones touristiques avoisinantes à doper son offre d’hébergement hôtelier et touristique. Elle a vu, à cet effet, sa capacité litière se renforcer par la création, en 2014, de quelque 958 lits classés supplémentaires.

Et ce, «par l’ouverture de douze unités d’hébergement touristique toutes catégories confondues», indique le délégué du ministère du tourisme à Tanger, Mustapha Agounjab. La mise en service de ces nouveaux établissements a permis, selon ce même responsable, à la wilaya de Tanger d’atteindre, actuellement le nombre de 10.000 lits classés, soit 5% de la capacité totale du Royaume.

«Les hôtels de catégories 3*, 4* et 5* continuent d’être prédominants à Tanger», affirme M. Agounjab, faisant remarquer que la liste de ces trois catégories d’établissements d’hébergement classés «représente 74% de la capacité totale de la destination». En se basant sur les dernières données statistiques, Tanger a pu réaliser durant les 11 premiers mois de l’année précédente quelque 873.670 nuitées, soit une légère progression de 2% par rapport à 2013.
Les touristes nationaux y ont enregistré, à eux seuls, plus de 50% aussi bien en nuitées qu’en arrivées. Ils ont continué ainsi, en 2014, de se positionner au premier rang devant les clients traditionnels de la ville, en particulier les Espagnols et les Français. «Les dépenses du tourisme interne et celles des Marocains résidant à l’étranger représentent 72% des dépenses touristiques totales dans la région. Alors qu’elles représentent 55% à l’échelle nationale. Ce qui constitue un challenge au niveau régional pour mieux travailler sur ces segments, et ce, afin d’attirer davantage de touristes de séjour», affirme M. Agounjab. Il est à noter que les arrivées dans les aéroports de la région ont enregistré – durant la période allant des mois de janvier à octobre 2014 – une baisse de 8% au niveau du nombre de touristes non résidents. D’ailleurs, les professionnels imputent cette baisse au manque de lignes aériennes directes, dont souffre en particulier la ville du détroit. «L’aérien ne suit pas l’essor touristique, urbanistique et économique que connaît Tanger, tout en ajoutant à cela les grands projets structurants lancés par SM le Roi Mohammed VI, tels que ceux de la reconversion de la zone portuaire Tanger-ville et du Train à grande vitesse (TGV)», conclut M. Agounjab.

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