La CCG s’implique dans la création d’emplois

La caisse centrale de garantie (CCG) a agréé, durant l’année précédente, 180 projets pour un investissement global de 1.532,53 millions DH, devant générer 4.185 emplois directs, a indiqué, mercredi dernier, à Rabat, le directeur général de la CCG, M. Omar Alaoui Benhachem. M. Benhachem, qui présentait les résultats de l’exercice 2001 de la CCG, lors du conseil d’administration de la caisse, tenu sous la présidence de M. Fathallah Oualalou, ministre de l’Economie, des Finances, de la Privatisation et du Tourisme, a indiqué que le volume des garanties agréées par la caisse a connu un accroissement de 50% et que 77% des projets agréés sont l’oeuvre de PME-PMI. Les projets d’investissement, a-t-il souligné, ont constitué 88% de l’ensemble des opérations agréées. Ces projets ont concerné dans 68% des cas, des créations d’entreprises, contre 32% pour des programmes d’extension et de modernisation.
L’intervention de la CCG a concerné la plupart des secteurs économiques, avec à leur tête les industries manufacturières (40%), suivis du tourisme (31%). Les interventions de la caisse en faveur du ce dernier secteur, a noté M. Benhachem, ont connu une progression de plus de 350%.
Pour sa part, M. Oualalou s’est félicité de l’amélioration de l’activité de la CCG notamment en matière de garantie de crédits d’investissement et de financement de projets de dépollution industrielle par le FODEP, déplorant toutefois la sous-utilisation du FOGAM, un fonds réservé à la mise à niveau des entreprises.
M. Oualalou a appelé, à cet égard, les opérateurs économiques et les banques à accompagner les initiatives des investisseurs, «pour une mobilisation massive et effective, dans le but d’engager résolument le Maroc vers une économie productive et compétitive».
Le responsable marocain a, par ailleurs, indiqué que les hautes orientations royales, contenues dans le discours du 9 janvier 2002 et dans la lettre adressée au Premier ministre, relative à la création de centres régionaux d’investissement, confirment la dimension économique du nouveau concept de l’autorité et posent les jalons d’une politique de déconcentration et de relance de l’investissement. M. Oualalou a souligné, à cet égard, que le dispositif envisagé, et l’implication active du gouvernement à travers les réformes entreprises durant ces dernières années, sont de nature à améliorer le climat des affaires et à permettre aux entreprises de se développer et, partant, de contribuer davantage à la création de la richesse et de l’emploi. Il a, par ailleurs, mis l’accent sur la nécessité de l’implication de tous les acteurs pour la concrétisation et la réussite du projet de création des centres régionaux d’investissement destinés à doper la croissance de l’économie nationale.

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