La CE veut activer le partenariat euro-méditerranéen

La Commission européenne est plus que jamais décidée à activer le partenariat entre l’Union Européenne (UE) et les pays du sud et de l’est-méditerranéen. En effet, mercredi 13 février, la Commission a proposé de nouvelles mesures portant particulièrement sur la création d’une nouvelle facilité financière.
Un document a été adressé dans ce sens au Parlement européen. Ledit document sera étudié lors de la réunion des ministres euro-méditerranéens des Affaires étrangères qui se tiendra à Valence les 22 et 23 avril 2002. Pour l’heure, la Commission étudie sérieusement la possibilité de mettre en place un nouvel outil financier dont l’annoncé est prévue dans trois semaines. Cet instrument peut être formalisé par la création d’une banque européenne/internationale ou d’une nouvelle facilité financière, dont l’objectif est de promouvoir le développement du secteur privé dans les pays méditerranéens. Toutefois, il n’est pas sûr que cet outil remplacerait le programme Meda, l’actuel instrument financier du partenariat euro-méditerranéen dont la lenteur d’exécution est sévèrement critiquée. En attendant les conclusions de cette réunion, l’UE tient à traduire ses engagements vis-à-vis des pays du Sud sur le terrain. A ce propos, l’Union vient d’attribuer une enveloppe budgétaire de l’ordre de 1,2 milliard de dollars. Ce montant s’inscrit dans le cadre de la convention de financement portant sur le projet baptisée « facilité d’ajustement structurel de l’eau».
Cette enveloppe servira dans les actions liées à la rationalisation de la gestion de l’eau et qui s’inscrivent dans une réforme globale. Cette refonte porte sur plusieurs niveaux, allant de la régulation de l’eau, la consolidation du partenariat public/privé dans ce domaine et la création d’agences de bassin disposant d’une indépendance au niveau de leur action.

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