La Chaouia protége son environnement

La Chaouia protége son environnement

Promouvoir le développement durable dans les régions méditerranéennes a été le thème d’un séminaire international tenu en Italie, à Matera, afin d’établir des possibilités de partenariat pour préserver l’environnement de ces contrées.
Lors de cette rencontre, la région de la Chaouia-Ouardigha a été citée comme un exemple grâce aux progrès accomplis par le Royaume du Maroc qui s’est doté d’un arsenal législatif garantissant la protection de son environnement et s’inscrivant dans cette politique de développement durable.
Un essor qui s’est fait par le biais des attributions des autres régions euro-méditerranéennes, comme l’a souligné Abderrahim Atmoun, président de cette région : « La région Chaouia-Ouardigha, qui souffre de nuisance sur le plan de son environnement, a entrepris des avancées considérables dans le traitement des eaux usées au niveau des principaux centres urbains par la construction des stations d’épuration ». Des constructions financées par la Banque Européenne d’Investissement et par les institutions régionales spécialisées piémontaises (environnement Park de Turin). D’autres projets sont en cours d’exécution comme la réalisation d’une plate-forme de transport international pour protéger l’environnement de la ville de Casablanca et contribuer au décongestionnement de son port.
Le président de la région Chaouia-Ouardigha a affirmé que les régions méditerranéennes doivent d’une part, privilégier des approches de négociation multilatérale et d’autre part, encourager les formations et le transfert des technologies tout en assurant une politique d’accompagnement et de mise à niveau dans des secteurs comme le transport, l’agriculture, le tourisme, l’industrie et tout ce qui touche la protection de la nature. Dans le cadre de cette conférence internationale, la région de la Chaouia a entamé les démarches nécessaires en vue de la conclusion de nouvelles conventions de coopération et de partenariat avec les régions de Sardaigne et d’Émilia Romania en plus de celle signée avec la région du Piémont (Italie).
Plusieurs pays dont le Maroc, la Tunisie, l’Algérie, la Bosnie-Herzégovine, la Serbie et le Monténégro, ont participé à ce colloque. Plus de 200 participants venus de ces régions, mais aussi des organisations non gouvernementales, des bureaux de recherche, des consortiums d’entreprises italiennes et méditerranéennes étaient également présents pour débattre des différentes potentialités de partenariat et de collaboration avec pour objectif commun de créer un véritable espace euro-méditerranéen.
Parmi les questions soulevées lors de cette manifestation, un vif intérêt a été porté à la mise en place des conditions adéquates pour profiter d’un espace méditerranéen offrant un cadre stable et harmonieux pour les peuples. À cette fin, il a été établi que seul un esprit de partenariat, engageant tous les pays partenaires, était sollicité pour élaborer une stratégie commune liée aux besoins de chaque territoire. Une implication qui doit être coordonnée avec l’ensemble des communautés locales pour assumer un rôle essentiel à l’égard de la Commission européenne et les États de la Méditerranée de sorte que tous les gouvernements accomplissent les missions préalablement définies.

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