La fondation Lydec active la réhabilitation de l’étang El Oulfa

La fondation Lydec active la réhabilitation de l’étang El Oulfa

Nouvelle convention avec la préfecture d’arrondissement de Hay Hassani

L’opérateur se penche depuis quelques mois sur un programme d’actions visant à améliorer la maîtrise des apports issus des trois collecteurs d’eaux usées de la zone.

Réhabiliter l’étang d’El Oulfa, l’un des rares lacs urbains du Maroc. C’est l’objectif de la convention de partenariat signée récemment entre la fondation Lydec et la préfecture d’arrondissement de Hay Hassani. Une convention qui marque le lancement du projet qui permettra une revalorisation urbanistique et environnementale de cette zone, située au quartier Al Firdaous à Casablanca. A ce sujet, Jean-Pascal Darriet, président de la fondation Lydec et directeur général de Lydec, souligne que «cette signature concrétise un engagement partagé entre la fondation Lydec et la préfecture d’arrondissement de Hay Hassani en faveur de la préservation de l’environnement et de l’amélioration du cadre de vie des Casablancais». Et d’ajouter : «Le projet, objet de la convention que nous venons de conclure, concrétise ainsi la démarche partenariale et le dialogue avec nos parties prenantes initiée il y a deux ans, sous l’égide du gouverneur de la préfecture, avec la participation d’acteurs de la société civile, d’experts en développement durable et d’universitaires».

La signature de cette convention entre la fondation Lydec et la préfecture d’arrondissement de Hay Hassani s’inscrit dans le plan d’actions de développement durable, PADD 2020. Ce projet, selon la fondation, vise à contribuer à l’amélioration du cadre de vie des Casablancais et à sensibiliser ses parties prenantes à l’environnement et au développement durable. Pour ce faire, la convention engage la Lydec et ses partenaires à la réalisation d’études paysagères du projet de réhabilitation de l’étang d’El Oulfa et de ses abords. Ces études seront accomplies par le Bureau des Paysages-Labib. Celui-ci proposera, entre autres, un aménagement du jardin de la préfecture et la création d’un mur de clôture paysager de l’étang. Ce projet a été depuis le début accompagné par l’expertise directe de Lydec. En outre, l’opérateur se penche depuis quelques mois sur un programme d’actions visant à améliorer la maîtrise des apports issus des trois collecteurs d’eaux usées de la zone. A cet égard, plusieurs actions sont entamées, telles que la réalisation de postes d’interception permettant d’éviter le déversement d’eaux usées illicite dans le plan d’eau.

Dans le même sens, l’entreprise travaille sur la pose d’une sonde de mesure du débit sur le collecteur principal afin de mesurer les flux rejetés dans l’étang durant la saison des pluies. Le projet de réhabilitation de l’étang d’El Oulfa et ses abords contribue, selon les signataires de la convention, au développement durable du Grand Casablanca. Il offre aux riverains et aux habitants de la métropole un espace de vie et de loisirs respectueux de l’environnement intégrant la protection de la biodiversité ainsi que la gestion des déchets. 

Leila Ouchagour

Journaliste stagiaire

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