La production céréalière s’élève à 52 millions de quintaux

La production céréalière s’élève à 52 millions de quintaux

La valeur ajoutée agricole reste toutefois stable

52 millions est le volume global de la production définitive des trois céréales principales. Ce chiffre annoncé, mardi 6 août, par le ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, résulte de l’analyse de près de 5.000 échantillons prélevés sur des champs de céréales dans les différentes régions du Maroc. Il s’inscrit toutefois en baisse de 30% en comparaison avec une année moyenne sous Plan Maroc Vert (75 millions de quintaux) et 49% par rapport à la campagne précédente qui était une année exceptionnelle pour la production des céréales.

«Malgré la baisse de la production céréalière, la bonne performance de production des autres filières, notamment les agrumes, les olives et les cultures industrielles, a permis de résorber la baisse de la production céréalière. Ainsi, la valeur ajoutée agricole au titre de cette campagne devrait se situer à 120 milliards DH», relève-t-on du département de l’agriculture. La tutelle indique dans ce sens que la superficie céréalière semée au titre de l’actuelle campagne est de 3,6 millions d’hectares.

Par espèce, le ministère relève une production de 26,8 millions de quintaux de blé tendre, de 13,4 millions de quintaux de blé dur et de 11,6 millions de quintaux d’orge. Rappelons que la campagne agricole 2018-2019, a enregistré une pluviométrie ayant atteint à fin mai 2019, 290,5 mm, en baisse de 11% par rapport à la moyenne de 30 ans (326,3 mm) et de 23% par rapport à la campagne précédente (375,3 mm) à la même date. La pluviométrie de cette campagne a également été caractérisée par une mauvaise répartition temporelle.

Ainsi, près de ¾ des précipitations ont eu lieu durant les trois mois de démarrage avec de fortes précipitations ayant duré jusqu’au mois de janvier. La très faible pluviométrie, voire son absence dans plusieurs régions durant les mois qui ont suivi, a engendré un retard de croissance des céréales et une baisse des rendements plus ou moins importante selon les régions.

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