Laâyoune: Hausse de plus de 23% du trafic aérien

Laâyoune: Hausse de plus de 23% du trafic aérien

Selon les statistiques annoncées par la direction de cet aéroport, plus de 159.791 passagers y ont été enregistrés durant l’année 2015 contre  129.137 passagers en 2014, soit une hausse de 23,75%.

S’agissant du trafic aérien, ce dernier a également augmenté de 9,53% en 2015 par rapport à 2014, enregistrant ainsi 3.047 vols en 2015 contre 2.782 vols en 2014, dont 1.056 vols de la Royal Air Maroc (RAM), contre 748 vols un an auparavant, soit une hausse de 41,18%, relèvent les mêmes statistiques.

Pour sa part, le nombre de voyageurs ayant transité par l’aéroport Hassan 1er, notamment des clients de la RAM, a connu une croissance constante, depuis la réduction du prix des billets, en particulier entre les aéroports des provinces du Sud du Royaume et l’aéroport Mohammed V de Casablanca. Le trafic aérien dans les provinces du Sud a fait l’objet de signature, en mai 2013 à Rabat, de trois conventions visant le renforcement des liaisons aériennes Casablanca-Dakhla, Casablanca-Lâayoune et Casablanca-Guelmim-Tan Tan.

L’aéroport dispose de plusieurs infrastructures importantes, des installations, des pistes et des dispositifs permettant à tout type d’avions d’assurer leur atterrissage dans les meilleures conditions. Ce dernier relie les provinces du Sud du Royaume à celles du nord, à travers des vols réguliers et le Maroc à l’Europe via les îles Canaries.

Avec une capacité d’accueil de 500.000 passagers par an, l’aéroport s’étend sur une superficie de 7,5 ha, dont 4 ha réservés à l’aviation commerciale, et dispose de deux salles d’embarquement pouvant traiter deux vols simultanément, ainsi que de plusieurs équipements, notamment des sas de contrôle de police et de divers services et commerces.

L’aéroport Hassan 1er occupe la première place au niveau des provinces du Sud en termes de volume du trafic aérien commercial, et devra jouer un rôle important pour accompagner les grands chantiers qui seront lancés dans cette région dans le cadre du nouveau modèle de développement pour les provinces du Sud, et contribuer ainsi au désenclavement de cette région.

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