L’appel du sud

La quarantaine sportive, Ahmed Hajji est un ingénieur des mines qui fait partie de cette nouvelle génération de managers dont le secteur public avait grandement besoin pour connaître des notions comme celles de rendement, de productivité, de rationalisation.
Des notions qui étaient, il n’y a pas si longtemps, l’apanage du secteur privé. Or, justement, Ahmed Hajji allie la sensibilité pour la chose publique à une bonne connaissance des logiques et des techniques du secteur privé. Avant d’être nommé par le Souverain à la tête de l’Agence du sud en février 2003, ce Slaoui natif de Rabat dirigeait, depuis 1997, la Société nationale d’équipement et de construction (SNEC) à laquelle il a donné une impulsion décisive. Et ce en s’appuyant sur une équipe pluridisciplinaire ainsi que sur une stratégie appropriée au secteur (assainissement du portefeuille, restructuration financière, programme des zones d’urbanisation nouvelles, zones industrielles, partenariat public-privé).
Ce papa de trois enfants a également exercé au sein du groupe ONA avant de rejoindre le Crédit Immobilier et Hôtelier (CIH) en septembre 1989 pour y occuper successivement les postes de chargé de mission auprès du PDG, puis de responsable du développement du portefeuille «entreprise» et du département «développement».  Ce bosseur a assuré la présidence de l’Institut de Formation à la maîtrise d’ouvrage et de communication (GIE regroupant les entreprises sous tutelle du département de l’Habitat) de mai 2000 à avril 2002. Il est le secrétaire général de l’AMIM (Association marocaine des ingénieurs diplômés des Ecoles des Mines de Paris, Nancy et Saint-Etienne).
Homme de défis, il entend contribuer modestement et efficacement à impulser une véritable dynamique de développement dans les régions du sud.  

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