Le comité de pilotage de la COP22 part à la rencontre des acteurs de la société civile d’autres pays du continent: Parce que toute l’Afrique est concernée

Le comité de pilotage de la COP22 part à la rencontre des acteurs de la société civile d’autres pays du continent: Parce que toute l’Afrique est concernée

Cette tournée a pour objectif de consolider la participation des autres pays d’Afrique à cette 22ème conférence des Nations Unies sur le climat.

Le comité de pilotage de la COP22 étend ses activités sur le niveau continental, et part à la rencontre des acteurs de la société civile d’autres pays d’Afrique. En effet, le pôle société civile du comité de pilotage de la COP22 a entamé une tournée au niveau du continent africain le 13 août qui vise à renforcer la mobilisation des acteurs non gouvernementaux des autres pays d’Afrique. Cette tournée a également pour objectif de consolider la participation des autres pays d’Afrique à cette 22ème conférence des Nations Unies sur le climat, selon un communiqué du comité.

C’est ainsi que le pôle société civile du comité de pilotage de la COP22 présente la première phase de sa mission. Selon la même source, il visitera en premier l’Afrique du Sud et le Cameroun, avant de rencontrer les coalitions et associations de l’Ethiopie, le Ghana et aussi le Kenya. Toujours durant cette première phase de la mission que se sont fixée les organisateurs de la COP22, le pôle société civile du comité prévoit de rencontrer également les représentants de la société civile du Nigeria de l’Ouganda, de la République Démocratique du Congo, du Rwanda, du Soudan, du Swaziland et aussi de la Tanzanie. Selon Driss El Yazami, chef du pôle société civile de la COP22: «La participation de la société civile africaine à la cop22 est essentielle pour plusieurs raisons : d’abord parce que la société civile internationale a joué avec les chercheurs et les experts un rôle important dans le processus qui a abouti à l’accord de Paris. Aussi, la conférence de Marrakech se veut le relais des préoccupations des pays du Sud, l’Afrique et les îles insulaires notamment. Enfin, la résistance au changement climatique exige d’agir aux niveaux international, régional et local» a-t-il déclaré.

A rappeler que le pôle société civile n’a pas uniquement pour mission de contribuer à une prise de conscience plus forte des acteurs non étatiques marocains sur les enjeux environnementaux, mais ambitionne aussi de se rapprocher et établir des partenariats forts avec la société civile internationale et agir en faveur des dynamiques structurelles durables. Ces dernières sont portées sur des acteurs non étatiques, qui se prolongent au-delà de la COP22.

Maryem LAftouty
(journaliste stagiaire)

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *