Le coup de pouce d’OCP à l’agriculture en Afrique

Le coup de pouce d’OCP à l’agriculture en Afrique

L’engagement d’OCP en faveur de l’agriculture en Afrique prend une nouvelle dimension. C’est, en effet, un nouveau coup de pouce signé par le Groupe OCP, l’un des leaders mondiaux dans l’industrie des engrais, avec le renforcement du partenariat avec l’Union africaine (UA) pour soutenir le développement de l’agriculture sur le continent. Dans le détail, un mémorandum d’entente a été signé, en marge du Forum africain sur la révolution verte africaine, par le PDG du Groupe OCP, Mostafa Terrab, la commissaire pour l’agriculture et l’économie rurale de la Commission de l’UA, Josefa Leonel Correia Sacko, et le PDG de l’Auda-Nepad, Ibrahim Assane Mayaki, représenté par Hamadi Diop, Directeur du Programme Gouvernance des ressources naturelles, sécurité alimentaire et nutrition au sein de l’Auda-Nepad. Selon l’OCP, ce partenariat témoigne de l’engagement mutuel des parties d’approfondir la collaboration avec tous les acteurs africains, y compris ceux du secteur privé, afin de lutter conjointement contre la faim et la pauvreté grâce à une transformation durable du secteur agricole africain. La même source précise que le Groupe OCP soutient les agriculteurs et les acteurs africains des secteurs public et privé, de même que les parties prenantes à travers sa contribution à l’écosystème agricole africain tout en ayant recours à des mécanismes innovants, ajoutant que ces mécanismes ambitionnent de créer une productivité agricole résiliente et durable afin de permettre au continent d’atteindre son potentiel agricole tout en protégeant l’environnement.Plus loin encore, ce partenariat a pour but de faciliter la coordination efficace de la mise en œuvre et la réalisation d’un ensemble d’objectifs tels que définis par la Déclaration de Malabo du Sommet de l’Union africaine pour la transformation de l’agriculture, visant à accroître la productivité et à catalyser les investissements du secteur privé. A cet effet, les parties comptent promouvoir l’utilisation des intrants agricoles, tout en ayant accès à des engrais sur mesure, adaptés aux sols et aux cultures de chaque région et à développer l’efficacité de toute la chaîne de valeur des engrais en adoptant l’approche «corridor». Concrètement, l’accord se traduira par le maintien d’un environnement propice aux investissements du secteur privé dans l’agriculture. Il visera aussi de doter les États membres de politiques et d’outils adéquats pour appuyer la réalisation des engagements d’Abuja sur l’utilisation des engrais, à renforcer leur utilisation efficace et durable par les petits agriculteurs pour accroître la productivité du secteur et de promouvoir une croissance inclusive et, enfin, à consolider les politiques agricoles nationales et régionales dans l’objectif d’encourager l’adoption de bonnes pratiques et innovations agricoles. Ce renforcement vient appuyer la politique marocaine à l’échelle continentale visant notamment le développement de la coopération entre les pays africains. La politique prônée par le Royaume tend aussi à favoriser le développement des activités agricoles en faveur des populations locales.

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