Le magazine Reader’s Digest se déclare en faillite

Le magazine Reader’s Digest se déclare en faillite

L’éditeur du Reader’s Digest, qui revendique la première diffusion au monde pour un mensuel, a annoncé lundi qu’il avait l’intention de se placer sous la protection de la loi américaine sur les faillites en accord avec ses principaux créanciers. L’éditeur Reader’s Digest Association explique que l’accord de restructuration prévoit qu’une «part importante» de sa dette, qui s’élève à 1,6 milliard de dollars, soit convertie en titres. Dans le cadre de cet accord, le Reader’s Digest a annoncé qu’il se placerait sous la protection de la loi américaine sur les faillites qui permet à une société de se restructurer à l’abri de ses créanciers. Cette démarche ne concerne cependant que les activités du Reader’s Digest aux Etats-Unis, et non à l’étranger. «La société a des marques et des produits forts, une position de leader sur de nombreux marchés dans le monde et un plan solide pour l’avenir», a déclaré la P-dg du Reader’s Digest, Mary Berner.
«La restructuration de notre dette nous permettra de disposer de la flexibilité financière afin de poursuivre notre croissance et nos initiatives de changement», ajoute-t-elle. Basé à Pleasantville, dans l’Etat de New York (nord-est des Etats-Unis), le Reader’s Digest avait été acheté par la holding Ripplewood en mars 2007. La société publie 94 magazines en tout, dont 50 éditions de son titre phare, le Reader’s Digest.

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