Le marché de l’emploi gigote

Entre le troisième trimestre de 2001 et celui de 2002, le marché du travail a marqué une amélioration. Près de 179 000 emplois en milieu urbain et 74 000 en milieu rural ont été crées, selon les chiffres publiés par la Direction de la Statistique.
Le taux d’emploi est passé, au cours du troisième trimestre, de 43,7% en 2001 à 43,9% en 2002, en raison du redressement de l’activité économique. Au terme du troisième trimestre, le taux de chômage a diminué de 13% à 11,7% entre 2001 et 2002. Ce niveau reste néanmoins supérieur à celui enregistré au terme du deuxième trimestre (10,4%). Ce taux a baissé de 19,5% à 18,2% en milieu urbain et de 5,4% à 4% en milieu rural. Pour les diplômés en milieu urbain, le taux de chômage a reculé de 26,8% en 2001 à 25,9% en 2002. En milieu rural, il s’est situé à 12,2% en 2002 contre 17,8% en 2001.
Cette légère embellie contraste avec le comportement du marché, un trimestre auparavant. En effet, au terme du deuxième trimestre, l’offre de travail de la population âgée de 15 ans et plus avait quasiment stagné. Cette situation était la résultante de l’effet conjugué d’une faible hausse de l’activité urbaine (+0,5%) et d’un léger fléchissement de l’activité rurale (-0,3%). De même, la population active a différemment évolué selon le sexe (+1,5% pour les hommes, contre –3,6% pour les femmes).
Au terme de cette même période, le taux d’activité de la population âgée de 15 ans et plus a diminué de 1,3 point en comparaison avec deuxième trimestre de 2001 passant de 52,2% à 50,9%.
Le recul de ce taux a touché toutes les catégories d’adultes ventilées selon le sexe, l’âge ou le diplôme. Particulièrement pour les jeunes âgés de moins de 25 ans et les femmes, le taux d’activité a baissé de 1,6 point. Pour les jeunes, cette régression s’explique par le développement de leur scolarisation et de leur formation.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *