Le Maroc, premier réceptionniste des IED

Selon le rapport de la Conférence des Nations unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED), le Maroc, qui a enregistré une augmentation du montant des IED par rapport à l’an 2002 (0,5 milliard de dollars), devance la Guinée Equatoriale et l’Angola, qui ont enregistré chacune 1,4 milliard de dollars d’investissements en 2003, le Soudan (1,3 milliard de dollars) et le Nigeria (1,2 milliard), précise le rapport. Intitulé « Rapport sur l’investissement dans le monde 2004: la montée en puissance du secteur des services », le document indique qu’en Afrique, les entrées d’IED ont progressé de 28 pc en 2003 pour atteindre 15 milliards de dollars. Mais ce chiffre reste, toutefois, en deçà du niveau du record du continent (20 milliards de dollars) atteint en 2001, note le rapport ajoutant que les entrées d’IED ont augmenté dans 36 pays et diminué dans 17 autres.
Selon le document, cette reprise a été alimentée par l’investissement dans les ressources naturelles et le redémarrage des fusions-acquisitions internationales, y compris par le biais des privatisations. Dans l’ensemble, les pays riches en ressources naturelles (Afrique du Sud, Angola, Guinée équatoriale, Nigeria, Tchad) sont demeurés les principales destinations, mais un grand nombre de pays de moindre envergure ont pris part à la reprise.
L’avenir de l’IED en Afrique pour 2004 et au-delà est prometteur en raison du potentiel du continent en ressources naturelles, du dynamisme des marchés mondiaux des produits de base et de l’amélioration du regard que les investisseurs portent sur la région. Au niveau mondial, les entrées d’IED ont diminué en 2003 pour la troisième année consécutive, pour se chiffrer à 560 milliards de dollars.

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